Social structure modulates the evolutionary consequences of social plasticity: A social network perspective on interacting phenotypes
Notice bibliographique
Résumé
Organisms express phenotypic plasticity during social interactions. Interacting phenotype theory has explored the consequences of social plasticity for evolution, but it is unclear how this theory applies to complex social structures. We adapt interacting phenotype models to general social structures to explore how the number of social connections between individuals and preference for phenotypically similar social partners affect phenotypic variation and evolution. We derive an analytical model that ignores phenotypic feedback and use simulations to test the predictions of this model. We find that adapting previous models to more general social structures does not alter their general conclusions but generates insights into the effect of social plasticity and social structure on the maintenance of phenotypic variation and evolution. Contribution of indirect genetic effects to phenotypic variance is highest when interactions occur at intermediate densities and decrease at higher densities, when individuals approach interacting with all group members, homogenizing the social environment across individuals. However, evolutionary response to selection tends to increase at greater network densities as the effects of an individual's genes are amplified through increasing effects on other group members. Preferential associations among similar individuals (homophily) increase both phenotypic variance within groups and evolutionary response to selection. Our results represent a first step in relating social network structure to the expression of social plasticity and evolutionary responses to selection.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».