Habiter l’espace montréalais : dynamique des flâneries géopoétiques
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
La géopoétique est un champ de recherche ouvert à différentes disciplines. Une première réflexion collective sur l’espace urbain a été amorcée dans l’ouvrage Ville et géopoétique, faisant suite à un colloque tenu à Paris en 2014, ouvrage dans lequel le questionnement porte sur la fabrique de la ville, sa représentation chez certains poètes, sur la pratique de la flânerie et les expérimentations artistiques. Autrement dit, les perspectives disciplinaires principales sont l’architecture, l’urbanisme, la littérature et les arts. J’aimerais poursuivre dans cette voie en faisant intervenir un autre point de vue, celui de la géographie, qui s’est inspirée – comme beaucoup – des propos de Heidegger pour repenser la question de l’habiter. Dans un premier temps, je présenterai une conception dynamique de l’habiter, qui ne renvoie pas à une fixation dans l’espace géographique, mais qui considère la mobilité comme dimension intrinsèque de la relation de l’être au monde. Dans un deuxième temps, j’étudierai la dynamique des flâneries organisées et publiées par l’Atelier de géopoétique La Traversée , du moins celles qui se sont déroulées dans l’espace montréalais. Enfin, dans un troisième temps, j’utiliserai la notion de signature géographique mise au point par Olivier Lazzarotti pour étudier le réseau dynamique créé par la marche à travers la ville, un mouvement qui ajoute à sa manière des espaces à habiter autant par l’écriture que par la lecture.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,009 |
| Communication savante | 0,001 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle