Rudolf II & Bartholomeus Spranger: Rudolf II as the Patron of Spranger’s Mythologies and Allegories. Virtuosity and Maniera.
Notice bibliographique
Résumé
The court of Holy Roman Emperor Rudolf II in Prague was described by 17 th century German art historian Joachim von Sandrart as “the Parnassus of the arts”. Sandrart’s Dutch counterpart Karl van Mander went even further to praise Rudolf II as “the greatest art patron in the world at the present time”. Rudolf II’s involvement with art was two fold. He was an avid art collector with an enormous Kunstkammer, and he also was the ideal patron of art coveted by artists. Both his collection, which included works by Dürer and Titian, and his artists at court, reflected his imperial, cosmopolitan ambitions. This presentation will examine the visual language of the mythological and allegorical paintings commissioned by Rudolf II for his newly expanded palace in Prague. In particular, there will be a focus on the iconography and style of the paintings by imperial court painter Bartholomeus Spranger, with comparisons made to related paintings by fellow court painters Hans von Aachen and Joseph Heintz. Ultimately, the competitive nature of Rudolf II’s court, as well as the presence of a large art collection, encouraged Spranger as the imperial court painter to emulate, invent, and test his virtuosity in depicting subject matter. The result was seen especially in Spranger’s Metamorphoses cycle and allegories representing Rudolf II’s empire. Indeed, Rudolf II’s patronage of art became a sign of imperial power rather than a comforting hobby practiced by an out of touch ruler within the realm of Eastern Europe.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,006 |
| Communication savante | 0,004 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».