Canadian Plastic Surgery Resident Work Hour Restrictions: Practices and Perceptions of Residents and Program Directors
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: The impact of resident work hour restrictions on training and patient care remains a highly controversial topic, and to date, there lacks a formal assessment as it pertains to Canadian plastic surgery residents. OBJECTIVE: To characterize the work hour profile of Canadian plastic surgery residents and assess the perspectives of residents and program directors regarding work hour restrictions related to surgical competency, resident wellness, and patient safety. METHODS: An anonymous online survey developed by the authors was sent to all Canadian plastic surgery residents and program directors. Basic summary statistics were calculated. RESULTS: Eighty (53%) residents and 10 (77%) program directors responded. Residents reported working an average of 73 hours in hospital per week with 8 call shifts per month and sleep 4.7 hours/night while on call. Most residents (88%) reported averaging 0 post-call days off per month and 61% will work post-call without any sleep. The majority want the option of working post-call (63%) and oppose an 80-hour weekly maximum (77%). Surgical and medical errors attributed to post-call fatigue were self-reported by 26% and 49% of residents, respectively. Residents and program directors expressed concern about the ability to master surgical skills without working post-call. CONCLUSIONS: The majority of respondents oppose duty hour restrictions. The reason is likely multifactorial, including the desire of residents to meet perceived expectations and to master their surgical skills while supervised. If duty hour restrictions are aggressively implemented, many respondents feel that an increased duration of training may be necessary.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,037 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».