The benefit of kitchen exhaust fan use after cooking - An experimental assessment
Notice bibliographique
Résumé
Cooking is one of the main sources of indoor air pollutants, and may even exceed the contribution from outdoor sources. This pilot study examines the use of different flow-rate fans during cooking and tests whether continuing to run the fan after cooking significantly improves pollutant removal rates and integrated exposures. Tests were carried out in the Canadian Centre for Housing Technology's twin research houses, in Ottawa, Ontario. We completed the same cooking protocol 60 times on a gas stove, testing 6 different flow rates on three different over-the-range exhaust fans, while continuously measuring UFP, PM2.5, NO2, and NO. The fan was operated during cooking for all tests and then either turned off or left on after cooking for the duration of the three hour test. We estimated decay rates, source emission rates, and integrated exposures to measured pollutants following the cooking test. The results showed that while leaving the fan on after cooking generally increased decay rates, it had a relatively small effect on integrated exposures compared to the effects of fan flow rate and the specific fan used during cooking. For PM2.5, the effect of running an exhaust fan for 15 min after cooking was similar in magnitude to the impact of a 100 cfm increase in the flow rate used while cooking: both were associated with a decrease in 15-min integrated exposure of roughly 3 μg m−3. This suggests that one can partially compensate for a low flow rate exhaust fan by continuing to run the fan after cooking.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».