Number concentrations of ultrafine particles and the incidence of postmenopausal breast cancer
Notice bibliographique
Résumé
Background: There have been a number of reports regarding possible associations between the incidence of female breast cancer and ambient air pollution. Only one study has been published about possible association with ultrafine particles (UFPs; <0.1 μm). Methods: We conducted a case–control study of incident postmenopausal breast cancer in Montreal, Canada. Cases were identified between 1996 and 1997 from all hospitals that treated breast cancer. Controls were women diagnosed with other sites of cancer and frequency-matched to cases by hospital and 5-year age groups. Concentrations of UFPs were estimated using a land-use regression model developed in 2011–2012 and assigned to women’s residential addresses at time of diagnosis. Odds ratios (OR) and 95% confidence intervals (95% CI) were estimated using logistic regression models adjusting for individual-level and ecological covariates. Results: We found that the response functions between UFPs and incident, postmenopausal breast cancer were consistent with linearity. Adjusted ORs of 1.08 (95% CI = 0.96, 1.21) were found for an increase in UFPs equal to the interquartile range (IQR). We found higher ORs among cases with positive estrogen (ER+) and negative progesterone receptor (PR−) (OR = 1.23; 95% CI = 1.04–1.45) and for women with ER−/PR− status (OR = 1.23; 95% CI = 0.99–1.54). We also found stronger associations when analyses were restricted to those women who had not lived at their current address for 10 years or more (OR = 1.27; 95% CI = 0.94–1.71). Conclusions: Our findings suggest that exposure to ambient UFPs may increase the risk of incident postmenopausal breast cancer, especially among cases with ER+/PR− and ER−/PR− receptor status.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,005 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».