The Lessons of Travel: Teaching Queer Asian Canada through Joella Cabalu’s <i>It Runs in the Family</i> and Alejandro Yoshizawa’s <i>All our Father’s Relations</i>
Notice bibliographique
Résumé
This short essay reflection mines two recent documentary films—Joella Cabalu’s It Runs in the Family and Alejandro Yoshizawa’s All our Father’s Relations—for pedagogical and curricular resources for queer(ing) Asian Canadian studies. Its focus is on the films’ common use of their subjects’ travels as narrative devices, highlighting particularly how these mobilities and the encounters that they enable provide opportunities for unpacking how the racial, gender and sexual politics of Asian Canadian subjectivities intersect with multiple colonialisms, transnationalisms and migrations in the Pacific Rim. Each in its own way, the films tackle normative gender, racial, class, sexual and religious orders, including non-normative heterosexualities. As well, for students of Asian Canadian studies and Asian diaspora studies, they offer crucial illustrations of queerness not as LGBT identity per se, but as fraught relationships to legally, religiously and socially enforced notions of proper domesticity, citizenship and subjectivity. Both films also offer important engagements with Canadian legal regimes and narratives around social difference, albeit with different political and ethical investments. While All our Father’s Relations tackles the queerness of mixed-race Musqueam and Chinese subjects through a fierce interrogation of the conjoined legal projects of Indigenous and migrant control in Canada, It Runs in the Family belies an investment in the notion of Canadian progressivism on LGBT issues. As teaching resources, the films illustrate the importance of queer of colour approaches for theorizing Asian Canada, including and especially its historical, transnational, settler colonial and lived dimensions.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».