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Enregistrement W2792802715 · doi:10.14428/rcompro.vi2.373

La culture créative des organisations comme substrat à l’apprentissage créatif

2014· article· fr· W2792802715 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

affAu moins un auteur déclare une institution canadienne dans l'instantané OpenAlex épinglé.

Notice bibliographique

RevueRevue Communication & professionnalisation · 2014
Typearticle
Languefr
DomainePsychology
ThématiqueCreativity in Education and Neuroscience
Établissements canadiensUniversité LavalUniversité du Québec à MontréalUniversité de Sherbrooke
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésHumanitiesArt

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

La créativité, autant comme acte processuel que comme résultat de ce processus, est un trope fondateur des agences de communication marketing (McFall, 2004, Nixon 2003). Certains avancent même que la créativité serait la raison d’être des agences (Nixon, 2003). Or pour certains, la créativité ne s’apprendrait pas – en témoigne le parcours académique éclectique des créatifs – ou ne s’apprendrait qu’au contact des pairs (Powell, 2006), à travers des dynamiques de production de sens (Drazin, Glynn & Kazanjian, 1999), des frictions entre les différents corps d’emploi (Hirschman, 1989) ou au contact des clients (Cronin, 2004). Cet article a un triple objectif : 1) d’abord proposer une définition opératoire pour mieux saisir cette culture créative ; 2) l’exemplifier à l’aide d’une étude de cas dans une petite agence de onze personnes 3) mettre en relation la notion de culture créative avec celle d’apprentissage et de transmission du savoir créatif. Il s’en dégage que la performativité de l’ethos créatif des employés comme celle de l’agence participent à maintenir cette culture créative autant qu’elle transmet des formes d’apprentissage de qui est et de ce qui est créatif à travers des dynamiques identitaires, l’éducation à faire auprès des clients et l’utilisation de structures de légitimation interne et externe à l’agence. Creativity, both as a procedural act as well as the result of such a process, is a founding trope of marketing communication agencies (McFall, 2004, Nixon 2003). Some even argue that creativity is the raison d’être of those agencies (Nixon, 2003). But for some, creativity cannot be learned – as shown by the eclectic academic background of creatives – or it could be learned only through being in contact with peers (Powell, 2006), with clients (Cronin, 2004), through the process of creating meaning (Drazin, Glynn & Kazanjian, 1999), or frictions between different job categories (Hirschman, 1989). The goal of this article is threefold: 1) to propose an operational definition of “creative culture” in order to better understand it; 2) to exemplify it using a case study of a small agency 3) to articulate a relationship between the three related concepts: culture, creative learning and transmission of creative knowledge. The study demonstrates how the performativity of the creative ethos of both employees and agency interact to maintain this creative culture while indicating who and what is creative, through dynamics of identity, educating clients and the use of internal and external structures of legitimation.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,003
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict), Études des sciences et des technologies, Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesCharge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,603
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0030,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0020,002
Communication savante0,0000,001
Science ouverte0,0010,000
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0030,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,137
Tête enseignante GPT0,422
Écart entre enseignants0,285 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle