Notice bibliographique
Résumé
Avec la reconnaissance en 2003 des droits autochtones de la communauté métisse de Sault-Sainte-Marie, en Ontario, partie intégrante de l’espace francophone historique ontarien, la Cour suprême du Canada a créé une onde de choc ressentie tous azimuts à l’échelle du pays. Non seulement cette décision a-t-elle encouragé la mobilisation métisse et engendré une pléiade de causes juridiques nouvelles, elle a aussi profondément bouleversé l’image du Métis aux yeux des Canadiens – laquelle image collait jusque-là essentiellement aux provinces de la Prairie – et jette ainsi un éclairage nouveau sur les phénomènes culturels et migratoires qui peuplent l’histoire de la francophonie canadienne. Pourtant, cette décision n’est rien d’autre que la reconnaissance juridique de plusieurs décennies de recherche fondamentale en ethnogenèse, un champ d’études justement né du besoin de traiter cette « myopie de la rivière Rouge » qui affectait les études métisses depuis longtemps. À la suite de ce jugement, on assiste toutefois à un changement de situation qui n’est pas sans soulever quelques inquiétudes. Dans les cours de justice, la recherche fondamentale est largement remplacée par une démarche scientifique qui vise avant tout à répondre à ce qu’on appelle maintenant le « test Powley ». La communauté de Sault-Sainte-Marie est en quelque sorte devenue le modèle métis par excellence, faussant ainsi largement la vision de la diversité du fait métis et, avec lui, de la francophonie. C’est sur ces prémisses que s’appuie le regard critique que nous posons ici sur l’intégration récente des études métisses dans l’univers juridique. Nos arguments reposent en bonne partie sur notre expérience en tant que témoin expert pour les intimés dans la cause Corneau au Saguenay–Lac-Saint-Jean.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,017 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,009 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».