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Enregistrement W2794776542 · doi:10.1093/pch/11.8.539

La réhydratation par voie orale et la réalimentation rapide dans le traitement de la gastroentérite infantile

2006· article· fr· W2794776542 sur OpenAlexaboutno aff
Alexander K. C. Leung, T Prince

Notice bibliographique

RevuePaediatrics & Child Health · 2006
Typearticle
Languefr
DomaineMedicine
ThématiqueGastroesophageal reflux and treatments
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésMedicineGynecology

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

La gastroentérite aiguë continue de s’associer à une morbidité importante dans les pays industrialisés et à une mortalité considérable dans les pays en voie de développement [1]. En moyenne, un enfant de moins de cinq ans souffre de 2,2 épisodes de diarrhée par année dans les pays industrialisés [2], et ce taux est beaucoup plus élevé dans les pays en voie de développement. Le traitement de la déshydratation qui en résulte compte pour quelque 220 000 hospitalisations par année aux États-Unis [3], les taux étant comparables au Canada. De par le monde, la gastroentérite aiguë est responsable de 1,5 à 2,5 millions de décès par année [4],[5]. La diarrhée prolongée et la malnutrition représentent l’une des principales causes de morbidité et de mortalité au sein des populations autochtones du Canada. La réhydratation par voie orale (RVO), au moyen d’une solution de glucose et d’électrolytes simple et peu coûteuse recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), sauve la vie de millions d’enfants atteints de gastroentérite. D’ailleurs, la mise au point d’une solution de réhydratation orale (SRO) est considérée comme l’une des plus grandes percées médicales du XXe siècle [6]. Malgré l’efficacité et le succès remarquable de la RVO, ce traitement n’est pas répandu dans les pays industrialisés. Cette résistance dépend peut-être d’un manque de familiarité avec les techniques de RVO, de la crainte d’induire une hypernatrémie iatrogène ou de modes de pratique bien enracinés [5],[7]. Par rapport à l’hydratation intraveineuse, il est démontré que la RVO est sécuritaire, pratique, peu coûteuse, hautement efficace et technologiquement satisfaisante dans les pays industrialisés et en voie de développement [8]. Dans un effort pour favoriser le recours à la RVO, nous proposons une démarche simple. Le principe scientifique de l’utilisation de la SRO s’explique par le cotransport du glucose et du sodium à travers la membrane intestinale. La pompe sodium-potassium-ATP de la membrane basolatérale de l’entérocyte fournit le gradient qui alimente le processus. Le système de cotransport demeure relativement intact en cas de diarrhée infectieuse causée par des virus ou des bactéries entéropathogènes, qu’ils soient envahissants ou entérotoxinogènes [4],[9]. Le glucose favorise l’absorption de sodium et, indirectement, celle de l’eau. Le ratio glucose-sodium optimal est de 1:1 pour garantir une absorption maximale de sodium [10]. Bien que la réussite des RVO à base de glucose et d’électrolytes soit incontestée, il existe une controverse quant à la composition idéale de la SRO, notamment pour ce qui est des concentrations de sodium et de glucose et, par conséquent, de l’osmolalité. La SRO classique recommandée par l’OMS contient 90 mmol/L de sodium, 20 mmol/L de potassium, 80 mmol/L de chlorure, 30 mmol/L de bicarbonate et 111 mmol/L de glucose, pour une osmolalité de 311 mOsm/L. On a parfois déclaré des cas d’hypernatrémie après l’usage d’une telle SRO chez des patients ayant une diarrhée non cholérique [11]. Dans le cadre d’une vaste étude multicentrique en pédiatrie, un traitement à l’aide d’une SRO à osmolarité réduite s’associait à une réduction de 33 % des traitements intraveineux non prévus par rapport au traitement à la SRO classique [10]. Hahn et coll. [9] ont effectué une méta-analyse de 15 essais aléatoires et contrôlés et ont découvert que la SRO à osmolarité réduite était reliée à une diminution du nombre de traitements intraveineux non prévus, à un moins fort volume de selles et à une diminution des vomissements par rapport à la SRO classique recommandée par l’OMS. En raison des résultats de ces recherches (catégorie de recommandation A), l’OMS recommande une nouvelle formulation de SRO à osmolarité réduite (245 mOsm/L) contenant 75 mmol/L de sodium, 20 mmol/L de potassium, 65 mmol/L de chlorure, 10 mmol/L de citrate et 75 mmol/L de glucose (tableau 1) [12]. La European Society of Paediatric Gastroenterology and Nutrition recommande une SRO contenant 60 mmol/L de sodium pour les enfants des pays industrialisés [13]. Elle recommande également que la SRO ait une osmolarité de 200 mOsm/L à 250 mOsm/L. L’American Academy of Pediatrics propose le recours à une SRO contenant de 45 mmol/L à 50 mmol/L de sodium, à la fois comme solution d’entretien et comme solution de réhydratation chez des enfants autrement en santé qui sont légèrement ou modérément déshydratés [14]. La composition des SRO utilisées au Canada est présentée au tableau 1 et est sécuritaire. La composition des solutions de réhydration orale (SRO) de l’OMS et des SRO utilisées au Canada La substitution de polymères de glucose à chaîne courte (amidon) du riz et d’autres céréales contribue à réduire l’osmolarité tout en assurant un ratio favorable entre le glucose et le sodium. Ils ajoutent peut-être également des calories sans accroître la charge osmotique. À l’hydrolyse, le riz libère du glucose, des acides aminés (tels que la glycine et la lysine) et des oligopeptides. D’après une méta-analyse de 13 essais cliniques, les bienfaits d’une SRO à base de riz sont suffisants pour en justifier l’utilisation chez les patients cholériques. [15]. Ce bienfait diminue considérablement chez les enfants atteints de diarrhée non cholérique [15]. Une méta-analyse actualisée de 22 essais cliniques a permis de conclure que la SRO à base de riz réduit la production de selles avec efficacité chez les patients cholériques, mais pas chez ceux qui font de la diarrhée non cholérique [16]. Le recours à une SRO à base de riz est sécuritaire et s’associe à un risque beaucoup plus faible de traitement intraveineux non prévu (catégorie de recommandation A) [17]. On s’est intéressé à l’ajout de substrats comme la glycine, l’alanine et la glutamine pour améliorer le cotransport de sodium, mais aucune de ces préparations n’est supérieure à la SRO classique [4],[18]. Par contre, les SRO enrichies de zinc peuvent limiter la durée et la gravité de la diarrhée (catégorie de recommandation A) [4],[19]. D’après des données provenant de pays en voie de développement, l’OMS et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance recommandent 20 mg de suppléments de zinc par jour pendant dix à 14 jours pour les enfants atteints d’une diarrhée aiguë (10 mg par jour pour les nourrissons de moins de six mois) [20]. Étant donné l’efficacité accrue de la SRO classique et le coût plus élevé de la SRO enrichie de zinc, celle-ci n’est pas systématiquement recommandée. L’évaluation clinique du degré de déshydratation est exposée au tableau 2. Bien que la perte de poids corporel représente un indicateur utile de déshydratation, il faut toujours la corroborer avec des modifications aux signes cliniques, parce que la mesure du poids est reliée à de nombreuses erreurs potentielles (p. ex., lorsque plusieurs pèse-personnes sont utilisés ou que la technique de mesure n’est pas normalisée) [21]. De plus, le poids peut changer considérablement si l’enfant a mangé, uriné ou déféqué récemment [21]. La thérapie liquidienne devrait inclure les éléments suivants : réhydratation, remplacement des pertes continues et entretien. Le médecin doit déterminer la durée de la maladie, le nombre d’épisodes de vomissements ou de diarrhées et le volume apparent d’apport et de pertes de liquides. Un algorithme utile dans le traitement de la gastroentérite aiguë chez les enfants est proposé à la figure 1. Si l’enfant refuse la SRO, on peut lui présenter une SRO aromatisée ou des sucettes glacées de SRO, que certains enfants trouvent plus acceptables [13],[22],[23]. Algorithm for managing acute gastroenteritis in children. ORS Oral rehydration solution; ORT Oral rehydration therapy L’évaluation clinique du degrée de déshydratation* *Ces signes ne sont pas tous presents en tout temps. Il faut planifier la réhydratation des enfants atteints de déshydratation hypernatrémique de manière à lentement normaliser l’équilibre entre les liquides et les électrolytes sur une période de 48 heures à 72 heures, pour éviter l’œdème cérébral. Il faut réduire de 25 % la quantité de liquide d’entretien administrée aux enfants présentant une déshydratation hypernatrémique en raison des taux d’antidiurétiques hormonaux plus élevés chez ces patients. Presque tous les enfants qui vomissent réagissent à la RVO [14],[21]. Il s’agit d’administrer de petites quantités de SRO à intervalles fréquents et d’en augmenter graduellement le volume jusqu’à ce que l’enfant puisse boire comme il en a envie [21]. L’utilisation d’une cuillère ou d’un compte-gouttes pour les très jeunes nourrissons accroît considérablement la rétention de la SRO. Si l’enfant refuse de boire, le recours à une seringue peut être utile. Chez le très petit nombre d’enfants qui refusent de boire par l’une ou l’autre de ces méthodes, le gavage nasogastrique doit être envisagé avant une hydratation intraveineuse. Les poudres de réhydratation orale se conservent plus longtemps et sont plus pratiques à entreposer et moins coûteuses que les SRO, mais elles doivent être mélangées avec précision pour éviter des modifications aux concentrations de glucose et d’électrolytes [21]. Une mesure inexacte du volume d’eau utilisé pour la dilution peut provoquer une concentration erronée d’électrolytes. Le potentiel d’erreur est encore plus important si les produits chimiques de la SRO ne sont pas préemballés [21]. C’est pourquoi il est recommandé d’utiliser une SRO prémélangée plutôt qu’une SRO en poudre ou fabriquée à la maison. Les liquides qui contiennent des concentrations non physiologiques de glucose et d’électrolytes, tels que les boissons gazeuses et les jus de fruits sucrés, sont déconseillés parce qu’ils contiennent de forts taux de glucides, très peu d’électrolytes et qu’ils ont une osmolarité élevée [24]. Ces solutions hyperosmolaires risquent de produire une diarrhée osmotique si elles sont administrées en trop grande quantité. Il faut bien avertir les parents de ne pas offrir d’eau courante à leur enfant atteint d’une gastroentérite aiguë parce le recours à l’eau seule peut provoquer une hyponatrémie et une hypoglycémie [21]. La RVO est aussi efficace, sinon plus, que la thérapie liquidienne intraveineuse pour réhydrater un enfant modérément déshydraté, ce que confirment deux récentes méta-analyses (catégorie de recommandation A) [25],[26]. Fonseca et coll. [26] ont effectué une méta-analyse de 16 essais aléatoires et contrôlés menés dans 11 pays, auprès de 1 545 enfants. Ils ont conclu que la RVO est aussi efficace, sinon plus, que la réhydratation intraveineuse. La RVO s’associe à un nombre de réactions indésirables considérablement moins élevé et à des hospitalisations plus courtes que le traitement intraveineux, et elle donne de bons résultats chez la plupart des enfants. La méta-analyse exécutée par Bellemare et coll. [25] à partir de 14 essais aléatoires et contrôlés a donné des résultats similaires. La RVO est moins traumatique pour l’enfant que le traitement intraveineux, moins coûteuse et plus facile à administrer, sans compter qu’elle peut être administrée à divers endroits, y compris à domicile [26]. Ainsi, la RVO devrait constituer le traitement de choix chez les enfants atteints d’une déshydratation légère à modérée [27]. Bien que la RVO fonctionne dans plus de 95 % des cas, il existe certaines contre-indications à son utilisation. Ces contre-indications sont des vomissements incessants malgré des repas petits mais fréquents, une grave déshydratation accompagnée d’un état qui ressemble au choc, une perturbation de l’état de conscience, un iléus paralytique et une malabsorption des monosaccharides [4],[8],[14]. Les enfants dont les pertes diarrhéiques sont supérieures à 10 mL par kilogramme de poids corporel à l’heure devraient toutefois être autorisés à profiter d’une RVO parce que la majorité des enfants réagissent à ce traitement [4]. La réalimentation rapide comporte des bienfaits tant cliniques que nutritionnels (catégorie de recommandation A) [28],[29]. Elle favorise la formation d’enzymes digestifs, améliore l’absorption des éléments nutritifs, le rétablissement des disaccharidases et les issues nutritionnelles, accroît la régénération entérocytaire, réduit la durée de la diarrhée et maintient la croissance [4],[21],[28],[29]. Les enfants allaités devraient continuer à l’être tout au long de l’épisode, même pendant les premières phases de réhydratation [4]. Il n’est pas nécessaire de diluer le lait maternisé ou d’administrer des laits sans lactose aux nourrissons non allaités pour les réalimenter [4],[28]. Les enfants non déshydratés devraient continuer à être alimentés selon un régime adapté à leur âge. Quant aux enfants déshydratés, ils devraient reprendre une alimentation adaptée à leur âge dès qu’ils sont réhydratés [4],[14]. La réhydratation et l’entretien d’un équilibre convenable entre les liquides et les électrolytes constituent la clé du traitement d’un enfant atteint d’une gastroentérite aiguë. La RVO devrait constituer le traitement de choix des enfants atteints d’une déshydratation légère à modérée. La SRO devrait être administrée à intervalles réguliers, et il faudrait en augmenter graduellement le volume jusqu’à ce que l’enfant puisse boire comme il en a envie. Les enfants qui ne sont pas déshydratés devraient continuer de respecter un régime alimentaire adapté à leur âge. Les enfants déshydratés devraient reprendre ce type d’alimentation dès qu’ils sont réhydratés. Pour évaluer la déshydratation, il faut toujours corroborer la perte de poids avec des signes cliniques, car les erreurs sont courantes dans la mesure du poids. La thérapie liquidienne devrait inclure les éléments suivants : réhydratation, remplacement des pertes continues et entretien. Une SRO prémélangée doit être utilisée de préférence aux sachets en poudre ou aux mélanges maison. Les poudres de SRO se conservent plus longtemps et sont plus faciles à entreposer et moins coûteuses que les SRO liquides, mais elles doivent être mélangées avec précision pour éviter les modifications aux concentrations de glucose et d’électrolytes. Les boissons gazeuses et les jus de fruits sucrés sont déconseillés en raison de leur fort taux de glucides, de leur très faible taux d’électrolytes et de leur osmolarité élevée. Il faut bien avertir les parents de ne pas offrir d’eau courante à leur enfant atteint d’une gastroentérite aiguë afin d’éviter l’hyponatrémie et l’hypoglycémie. Les contre-indications de la RVO sont des vomissements soutenus malgré de petits repas fréquents, une grave déshydratation accompagnée d’un état qui ressemble au choc, une perturbation de l’état de conscience, un iléus paralytique et une malabsorption des monosaccharides. Qualité des preuves et catégories de recommandations* * Données tirées de la référence [30] Le présent document de principes a été révisé par le comité de la pédiatrie communautaire et le comité des maladies infectieuses et d’immunisation de la Société canadienne de pédiatrie. Membres : Margaret Boland MD; Jeff Critch MD; Jae Hong Kim MD; Valérie Marchand MD (présidente); Theodore Prince MD (représentant du conseil); Marli Ann Robertson MD Représentants : Robert S Baker MD, American Academy of Pediatrics, comité de nutrition; George Davidson MD, Human Milk Banking Association; Joanne Gilmore, Comité canadien pour l’allaitement; Hélène Lowell, Bureau de la politique et de la promotion de la nutrition, Santé Canada; Eunice Misskey, Les diététistes du Canada; Rosemary Sloan, Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada; Christina Zehaluk, Bureau des sciences de la nutrition, Santé Canada Auteurs principaux : Alexander Leung MD; Theodore Prince MD Avertissement : Les recommandations du présent document de principes ne constituent pas une démarche ou un mode de traitement exclusif. Des variations tenant compte de la situation du patient peuvent se révéler pertinentes. Les adresses Internet sont à jour au moment de la publication.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,003
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,005
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,038
Score d'incertitude au seuil0,076

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0030,005
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,001
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0000,001
Communication savante0,0020,001
Science ouverte0,0010,001
Intégrité de la recherche0,0010,002
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0070,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,007
Tête enseignante GPT0,295
Écart entre enseignants0,288 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations1
Publié2006
Routes d'admission1
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