Le droit d’accès à la nature en Europe du Nord : partage d’un capital environnemental et construction d’un espace contractuel
Notice bibliographique
Résumé
Le droit d’accès à la nature est un principe existant en Europe du Nord, notamment en Islande, en Norvège, en Suède et Finlande, selon lequel chacun a le droit de parcourir et de profiter des espaces naturels indépendamment de leur statut foncier. Traverser une prairie, cueillir des champignons et des baies dans une forêt, bivouaquer dans un pré, randonner sur n’importe quel sentier et canoter sur le moindre lac sont considérés comme des aménités et des services environnementaux accessibles à tous en vertu de ce droit coutumier qui conçoit la nature comme un bien public. Envisager ce droit d’accès à l’aune de la notion de capital environnemental permet de mieux révéler les écarts qui existent entre les dimensions théoriques et pratiques, entre le caractère collectif et individuel d’une telle liberté d’accès et d’usage des espaces naturels. En permettant à la fois à tous et à chacun d’investir dans des valeurs environnementales, le droit de libre accès à la nature ne résout pas pour autant toute forme d’injustice et de conflictualité environnementales. Au contraire, les remises en cause régulières, les divergences actorielles d’appréhension de ce droit et la cohabitation spatiale de nombreuses pratiques mettent en lumière l’enjeu du partage du capital environnemental. Un tel partage s’exprime ainsi par des formes de contractualisation spatiale qui renvoient souvent moins à une segmentation de l’espace qu’à des formes de coprésence. Ainsi, en permettant l’usage public des propriétés privées (en dehors des espaces privatifs) et en favorisant la valorisation non rivale des espaces naturels par différents acteurs, le droit d’accès à la nature vient également dissoudre la distinction entre espace public et espace privé au profit d’un espace contractuel.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,003 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».