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Enregistrement W2800430925 · doi:10.4095/288843

Infrastructure canadienne de données géospatiales, vision cible

2001· report· fr· W2800430925 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

Revuenon disponible
Typereport
Languefr
DomaineSocial Sciences
ThématiqueGeographic Information Systems Studies
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésComputer science

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Les données géospatiales sous-tendent plusieurs des services et installations qui font partie de notre quotidien. Des codes postaux aux cartes météorologiques, tout se rapporte à la localisation géographique. Un guide touristique qui décrirait les musées mais n'indiquerait ni adresse ni route à suivre pour s'y rendre serait très peu utile. Il en serait de même de prévisions météorologiques sans l'appui d'une carte à l'arrière-plan ou de données démographiques sans référence de localisation. Omniprésents autour de nous aujourd'hui, les renseignements géographiques tiennent une place centrale au sein de notre société et de notre économie. De la reconnaissance de la nécessité d'une infrastructure d'information géospatiale, au même titre que les infrastructures routières, de télécommunications, de soins de santé, de contrôle de la circulation aérienne et de maintien d'ordre sur lesquelles reposent toutes nos activités, est né le concept d'une Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). Les renseignements géospatiaux sont une partie importante de l'explosion d'information survenue au cours de la dernière décennie. Considérées dans un sens large, les bases de données géospatiales comprennent les informations relatives à la localisation (adresses civiques, latitude/longitude, section/comté/portée) des éléments contenus dans les bases de données. Pour une foule d'applications technologiques, cette information de localisation ou référence géographique revêt une importance primordiale pour l'intégration, l'analyse et la visualisation des données. Une gamme de plus en plus vaste d'applications technologiques repose sur l'information de référence géographique que contiennent les bases de données géospatiales. Voici quelques exemples de ces applications : · Urgence : Un appel 911 reçu par les services d'urgence pourrait enclencher la création immédiate d'une carte indiquant le lieu de provenance de l'appel ainsi que le trajet le plus efficace pour y acheminer des secours. · Sécurité publique : Les services de sécurité publique devraient pouvoir représenter géographiquement l'occurrence de crimes ou d'accidents similaires afin de résoudre ou de prévenir ces incidents. · Utilisation des terres : Les intervenants du domaine de l'environnement utilisent des cartes pédologiques pour évaluer la densité démographique et les informations portant sur le réseau routier lorsqu'ils doivent se prononcer sur la planification de l'utilisation des terres. · Développement économique : Un entrepreneur manufacturier doit pouvoir réunir les informations lui permettant d'identifier et d'évaluer le potentiel de sites industriels qu'il envisage d'exploiter. Il doit pouvoir connaître, entre autres, l'emplacement des terrains d'intérêt, la disponibilité et la nature des systèmes de transport locaux, la disponibilité du personnel qualifié dans la région, la proximité et la disponibilité de fournisseurs ainsi que la nature de l'infrastructure des services en place. Pour toutes ces applications, la localisation est une partie importante de l'information parce qu'elle permet de regrouper les éléments d'information qui pourront ainsi être analysés et présentés. Chacun de ces exemples représente une situation courante aujourd'hui. Plusieurs applications ne se réalisent qu'au prix d'efforts colossaux et de dépenses considérables parce que l'infrastructure d'information sous -jacente n'existe pas encore ou n'a pas été développée de façon cohérente. GéoConnexions est une initiative nationale composée de sept programmes et est pilotée par Ressources naturelles Canada. GéoConnexions favorise une large collaboration entre des organismes des gouvernements fédéral, provinciaux, municipaux ainsi que du secteur privé qui travaillent tous au développement de l'ICDG. L'on s'attend à ce que la facilité d'utilisation et la valeur indéniable de l'ICDG fassent en sorte qu'elle devienne une infrastructure autonome tout comme l'Internet, et que ses différentes parties soient soutenues par les organismes commerciaux et gouvernementaux qui l'utiliseront. L'ICDG fonctionnera à partir de la technologie Internet déjà en place. Elle constituera la portion de la Toile dédiée à la découverte, au partage et à l'utilisation de l'information et des services géospatiaux canadiens. L'ICDG a pour but d'offrir aux Canadiens un accès sur demande à l'information, aux technologies et aux services géospatiaux par l'entremise d'un réseau interconnecté de données, de services et de fournisseurs de technologies. L'ICDG stimulera ainsi le développement d'applications cognitives, de systèmes de prise de décision et de produits commerciaux ayant recours aux données et aux technologies géospatiales. L'ICDG permettra le partage et l'utilisation des informations géospatiales référencées. La possibilité d'échanger et d'utiliser l'information conduira à des innovations et à des applications encore insoupçonnées et qui porteront des avantages sociaux et économiques importants. Pour cette raison, le développement de l'ICDG mettra l'accent sur l'architecture des technologies de base plutôt que sur des applications spécifiques. Les organisations utiliseront les spécifications de l'ICDG pour la mise en place de systèmes opérationnels, ce qui leur permettra de partager et d'utiliser les informations et les services géospatiaux. Le succès de l'ICDG sera l'oeuvre de ceux qui l'utilisent et qui y contribuent. Elle a le potentiel d'apporter aux Canadiens des avantages sociaux, environnementaux et économiques durables.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,007
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,016
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Autre · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,994
Score d'incertitude au seuil0,191

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0070,016
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,002
Bibliométrie0,0080,011
Études des sciences et des technologies0,0030,003
Communication savante0,0170,012
Science ouverte0,0030,010
Intégrité de la recherche0,0040,004
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0410,026

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,031
Tête enseignante GPT0,281
Écart entre enseignants0,250 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreAutre

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2001
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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