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The more‐individuals hypothesis revisited: the role of community abundance in species richness regulation and the productivity–diversity relationship

2018· review· en· 363 citations· W2801506894 sur OpenAlex· 10.1111/ele.12941

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Organisme subventionnaire canadienUn organisme canadien l'a financé. Le travail peut ne porter aucune affiliation canadienne.

Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Scores machine (provisoires)

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Tête enseignante Opus0,030
Tête enseignante GPT0,251
Écart entre enseignants
0,221 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Résumé

Species richness increases with energy availability, yet there is little consensus as to the exact processes driving this species-energy relationship. The most straightforward explanation is the more-individuals hypothesis (MIH). It states that higher energy availability promotes a higher total number of individuals in a community, which consequently increases species richness by allowing for a greater number of species with viable populations. Empirical support for the MIH is mixed, partially due to the lack of proper formalisation of the MIH and consequent confusion as to its exact predictions. Here, we review the evidence of the MIH and evaluate the reliability of various predictions that have been tested. There is only limited evidence that spatial variation in species richness is driven by variation in the total number of individuals. There are also problems with measures of energy availability, with scale-dependence, and with the direction of causality, as the total number of individuals may sometimes itself be driven by the number of species. However, even in such a case the total number of individuals may be involved in diversity regulation. We propose a formal theory that encompasses these processes, clarifying how the different factors affecting diversity dynamics can be disentangled.

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La notice

Revue
Ecology Letters
Thématique
Ecology and Vegetation Dynamics Studies
Domaine
Environmental Science
Établissements canadiens
Organismes subventionnaires
Pontificia Universidad Católica de ChileUniversidad de ChileMcGill UniversityUniverzita Karlova v PrazeGrantová Agentura České RepublikySanta Fe Institute
Mots-clés
Species richnessEcologyAbundance (ecology)ProductivityDiversity (politics)Species diversityCommunityBiologyBiodiversityGeographyEcosystemEconomicsSociology
Résumé présent dans OpenAlex
oui