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Enregistrement W2802545695 · doi:10.1002/wsb.870

Human–bear conflict in Alaska: 1880–2015

2018· article· en· W2802545695 sur OpenAlexaff
Tom S. Smith, Stephen Herrero

Notice bibliographique

RevueWildlife Society Bulletin · 2018
Typearticle
Langueen
DomaineEnvironmental Science
ThématiqueRangeland and Wildlife Management
Établissements canadiensUniversity of Calgary
Organismes subventionnairesU.S. Geological Survey
Mots-clésUrsusWildlifeHuman–wildlife conflictGrizzly BearsGeographyNational parkOutreachDemographyEcologyPolitical scienceBiologyPopulationArchaeologySociology

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

ABSTRACT We present an analysis of human–bear ( Ursus spp.) conflicts that occurred in Alaska, USA, from 1880 to 2015. We collected 682 human–bear conflicts, consisting of 61,226 data entries, from various sources available to us. We found that human–bear attacks are rare events, averaging 2.6/year across the study period, though increasing to 7.6/year in the current decade. Grizzly bears ( U. arctos ) dominated conflicts (88%), followed by black bears ( U. americanus; 11%), and lastly polar bears ( U. maritimus ; 1%). Although grizzly bear family groups are often involved in conflicts (32% of all attacks), single grizzlies are involved more than any other cohort (45%). Human–bear conflicts occurred during every month of the year and the majority occurred during daytime when people were most active (82%). Human group size was a significant factor in bear conflicts: the larger the group (≥2 persons), the less likely to be involved in a confrontation. Habitat visibility also contributed to conflict, the poorer the visibility the more likely bears were to engage with people, presumably because of an inability to detect them until very close. When domestic dogs intervened in attacks, they terminated them nearly half of the time (47.5%). However, in 12.5% of cases, dogs appeared to have initiated the conflict. When involved, rescuers terminated maulings in 90.3% of cases, but were themselves mauled 9.7% of the time. We offer these, and other, insights derived from this work that will inform wildlife biologists’ bear safety training and public outreach. © 2018 The Wildlife Society.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesCharge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesCharge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: Sans objet
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,143
Score d'incertitude au seuil0,992

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,001
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0110,009

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,012
Tête enseignante GPT0,247
Écart entre enseignants0,235 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.

Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations71
Publié2018
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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