Laparoscopic ovarian transposition prior to pelvic radiation for gynecologic cancer
Notice bibliographique
Résumé
This study evaluates a novel technique of laparoscopic ovarian transposition performed by Gynecologic Oncologists prior to pelvic radiation for gynecologic cancer. A retrospective review was completed of all patients that underwent laparoscopic ovarian transposition from February 2007 to June 2017 at one tertiary care cancer. The technique involves salpingectomy, followed by retroperitoneal dissection to move the ovaries lateral to the hepatic and splenic flexures of the colon. Normal ovarian function was defined by the absence of vasomotor symptoms, FSH and menstrual history (if menstruating). The radiation dose to the ovary was calculated through dose volume histograms from three-dimensional image planning. Ten patients had laparoscopic ovarian transposition, of which, eight patients received post-operative external beam radiation to the pelvis (45-59.4 Gy). Four had additional brachytherapy (35.5-40 Gy). Median age and follow up were 29 years (18-37), and 20 months (6-103). Nine patients had cervical and one had vaginal cancer. Four patients were treated with primary radiation, three had radical trachelectomy with adjuvant radiation, and three had radical hysterectomy with one of three receiving adjuvant radiation. No patients developed vasomotor symptoms (0/8 (95% CI 0-19%)). FSH was normal in 2/2 patients. Menses continued post-radiation in 5/7 women who retained their uterus. The median radiation dose to the right and left ovary was 0.51 (0.23-1.1) Gy and 0.53 (0.23-1.1) Gy, respectively. Laparoscopic ovarian transposition with mobilization to the hepatic and splenic flexures of the colon achieves preservation of ovarian function in women prior to pelvic radiation.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».