Local solutions to a global problem? : Canadian municipal policy responses to climate change
Notice bibliographique
Résumé
Urbanization and global warming are two of the most pressing issues facing humanity over the next 50 years. Why do some local governments enact more climate change mitigation policies than others? What makes some cities leaders in urban sustainability, while others lag far behind? Over the past decade, global climate change negotiations have repeatedly failed to produce binding commitments and robust responses by national governments. These failures have led academics and practitioners to put increasing emphasis on the potential for sub-national governments, including cities, to undertake commitments that might substitute for national action on climate change. Applying concepts from the comparative public policy literature to the study of urban politics, this dissertation puts forward and tests a new theory to explain variation in Canadian cities’ climate change policy. I find that political economy factors reduce the likelihood that cities will adopt climate change policy that will significantly reduce greenhouse gas emissions, but the presence of independent municipal environment departments makes the adoption of such policy more likely. This dissertation employs a systematic and explicit process tracing methodology. It examines the decision-making of four Canadian cities (Brampton, Toronto, Winnipeg and Vancouver) across four policy areas (landfill gas management, fleet services, cycling infrastructure and building standards). The analysis is based on data gathered from primary and secondary sources and expert interviews with over 70 local politicians, bureaucrats, journalists, and NGO and business representatives. This dissertation argues that cities cannot solve the climate change challenge on their own, but knowledge of the dynamics of climate change mitigation policy adoption at the local level may permit scholars and practitioners to increase the effectiveness of municipal governments’ climate change policy choices.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».