Crustal Deformation Following Great Subduction Earthquakes Controlled by Earthquake Size and Mantle Rheology
Notice bibliographique
Résumé
Abstract After a great subduction earthquake, viscoelastic stress relaxation causes opposing motion of Earth's surface in the strike‐normal direction, with the dividing boundary located roughly above the downdip termination of the rupture. As the effect of the viscoelastic relaxation decays with time, the effect of the relocking of the megathrust becomes increasingly dominant to cause the dividing boundary to migrate away from the rupture zone, eventually leading to wholesale landward motion. The evolution of the postseismic deformation is controlled not only by mantle viscosity but also by the size of the earthquake. Large coseismic fault slip induces greater stress perturbation that takes a longer time to relax, and a greater rupture length along‐strike results in a pattern of postseismic viscous mantle flow less efficient for stress relaxation. Here we employ spherical‐Earth finite element models of Burgers rheology to quantify postseismic deformation processes for ten 8.0 ≤ M w ≤ 9.5 subduction earthquakes. Using geodetic data as constraints, we reconstruct spatiotemporally continuous evolution of the postseismic deformation following each earthquake. We comparatively examine the “reference time” when the dividing boundary of the opposing motion passes through the map view location of the 50‐km depth contour of the subduction interface. Our results suggest a positive dependence of the reference time on earthquake size, although site‐ and/or event‐specific factors such as subduction rate, afterslip, and postseismic locking state of the megathrust also affect the evolution. Upper mantle viscosities constrained by available geodetic observations show somewhat different values between subduction zones located far from one another.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».