Le retour d’un « être » cher ? Étude sociolinguistique de l’alternance des auxiliaires dans le français de Montréal (1971-2016)
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Ma communication examine l’alternance en français montréalais des auxiliaires avoir et être dans la vingtaine de verbes nécessitant conventionnellement être (ex. J’ai tombé) et dans les pronominaux (ex. Je m’ai fait mal). Cette variabilité a été recensée dans pratiquement toutes les communautés francophones d’Amérique du Nord et dans certaines régions de France et de Belgique. Après avoir analysé le corpus montréalais Sankoff-Cedergren (1971), Sankoff & Thibault (1977) ont observé une généralisation d’avoir dans 34% des occurrences. Puisqu’en 45 ans le paysage linguistique montréalais a connu de grands changements, je tente de déterminer par le biais d’entrevues sociolinguistiques avec 48 locuteurs l’état de cette variation. Après avoir transcrit les temps composés des verbes démontrant une alternance en 1971 et ceux des pronominaux obtenus, je groupe mes locuteurs selon divers facteurs (âge, sexe, classe socio-économique, insertion dans le marché linguistique, bilinguisme, etc.). Mes résultats préliminaires montrent que l’alternance d’auxiliaires dans les intransitifs a globalement diminué (taux de sélection d’avoir de 10,4%) depuis 1971 et que celle dans les pronominaux est socialement marquée. Le maintien d’être corrèle avec une classe socio-économique et une insertion dans le marché linguistique élevés.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,004 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle