Risk acceptance of human T‐lymphotropic virus infection in solid organ transplantation—A survey of Atlantic Canadian ambulatory patients
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: Human T-lymphotropic virus (HTLV) has an estimated prevalence of 12 per 100 000 in the general Canadian population (with higher rates in distinct groups) and is most commonly transmitted by breast feeding, sexual intercourse, sharing injection tools, and blood transfusions. A minority of those infected will develop severe disease. Health Canada mandates that people who are positive for HTLV are not suitable to be solid organ donors. Given the apparent low-disease burden of HTLV in Canada, we explored HTLV risk tolerance among patients, in the context of organ transplantations. METHODS: Using telephone, and in-person questionnaires, we assessed willingness of patients to accept the risk of HTLV infection in hypothetical scenarios in which they required an organ transplant for survival. RESULTS: Seventy-four outpatients attending various medical clinics participated in the survey. In a standard gamble scenario, 37.5% of respondents would have accepted a solid organ transplant regardless of HTLV risk, as compared to 27.3% and 24.6% accepting organ transplantation if there was a risk of human immunodeficiency virus (HIV) or of human virus Y (HVY; a fictitious virus describing HTLV in terms of neurological outcomes), respectively. Similarly, the median longevity traded to ensure a virus-free organ was 4-5 years regarding all viruses, except for HVY, for which the median time exchanged to ensure a virus-free organ was 10 (out of a possible 20) years. CONCLUSIONS: These data suggest that patients, though willing to accept some risk of viral infection, would not be willing to forgo HTLV screening of solid organs.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».