Cocaine self‐administration is increased after frontal traumatic brain injury and associated with neuroinflammation
Notice bibliographique
Résumé
Traumatic brain injury (TBI) has been linked to the development of numerous psychiatric diseases, including substance use disorder. However, it can be difficult to ascertain from clinical data whether the TBI is cause or consequence of increased addiction vulnerability. Surprisingly few studies have taken advantage of animal models to investigate the causal nature of this relationship. In terms of a plausible neurobiological mechanism through which TBI could magnify the risk of substance dependence, numerous studies indicate that TBI can cause widespread disruption to monoaminergic signaling in striatal regions, and also increases neuroinflammation. In the current study, male Long-Evans rats received either a mild or severe TBI centered over the frontal cortex via controlled cortical impact, and were subsequently trained to self-administer cocaine over 10 6-hour sessions. At the end of the study, markers of striatal dopaminergic function, and levels of inflammatory cytokine levels in the frontal lobes, were assessed via western blot and multiplex ELISA, respectively. There was significantly higher cocaine intake in a subset of animals with either mild or severe TBI. However, many animals within both TBI groups failed to acquire self-administration. Principal components analysis suggested that both dopaminergic and neuroinflammatory proteins were associated with overall cocaine intake, yet only an inflammatory component was associated with acquisition of self-administration, suggesting neuroinflammation may make a more substantial contribution to the likelihood of drug-taking. Should neuroinflammation play a causal role in mediating TBI-induced addiction risk, anti-inflammatory therapy may reduce the likelihood of substance abuse in TBI populations.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».