Principales conclusions émanant d'un système national de surveillance amélioré du VIH : 2010-2012
Notice bibliographique
Résumé
Contexte : Les utilisateurs de drogues injectables représentent un groupe à risque important dans l'épidémie de VIH au Canada.I-Track est un système de surveillance national de santé publique conçu pour surveiller la prévalence du VIH et de l'hépatite C ainsi que les facteurs comportementaux à risque associés parmi les utilisateurs de drogues injectables au Canada.L'information est recueillie grâce à des enquêtes transversales menées périodiquement dans des sites sentinelles dans tout le Canada.La phase 3 de I-Track a été réalisée entre le 26 avril 2010 et le 7 août 2012 dans 11 sites sentinelles participants.Objectif : Évaluer la prévalence du VIH, l'exposition à vie à l'hépatite C et les comportements à risque associés chez les utilisateurs de drogues injectables au Canada afin d'orienter les activités de prévention, de traitement et de contrôle du VIH et de l'hépatite C et d'en faciliter l'évaluation.Méthodologie : Des personnes s'étant injecté des drogues dans les six mois précédant l'entrevue et répondant aux exigences minimales relatives à l'âge du consentement ont participé à une enquête administrée par un interviewer et ont fourni un échantillon de sang aux fins de dépistage des anticorps contre le VIH et l'hépatite C. Des analyses descriptives ont été effectuées par le biais de comparaisons en fonction du sexe.Résultats : 2 687 personnes ont participé à cette enquête.De ces participants, 68,2 % étaient de sexe masculin, 60,9 % étaient âgés de 30 à 49 ans et 36,2 % s'étaient déclarés Autochtones.Parmi les participants qui ont fourni un échantillon de sang suffisant aux fins du dépistage, 11,2 % ont été trouvés séropositifs pour le VIH et leur exposition à vie à l'infection par l'hépatite C était de 68 %.Parmi les drogues généralement injectées, on trouve la cocaïne (64,3 %), l'hydromorphone (47,2 %), la morphine non prescrite (47 %), l'oxycodone (37,7 %) et l'héroïne (26,7 %).Les participants ont déclaré s'injecter des drogues avec des aiguilles (15,5 %) ou autre équipement d'injection (34,5 %) déjà utilisés.Un peu plus d'un tiers (34,4 %) des participants ont déclaré avoir eu deux partenaires sexuels ou plus dans les six mois précédant l'entrevue et 36,6 % ont signalé avoir utilisé un condom lors de leur dernière relation sexuelle.La majorité des participants avaient subi un test de dépistage du VIH ou de l'hépatite C au moins une fois dans leur vie (92,9 % et 91,4 %, respectivement).Une grande proportion des participants qui avaient déclaré être séropositifs était suivie par un médecin (95 %) et près des deux tiers d'entre eux prenaient des médicaments prescrits pour leur infection au VIH au moment de l'entrevue (66 %).Conclusion : La séroprévalence du VIH et l'exposition à vie à l'infection par l'hépatite C étaient élevées parmi les participants à la phase 3 de I-Track.Bien que de nombreux participants aient déclaré adopter des pratiques d'injection et sexuelles sécuritaires, une proportion élevée de participants a déclaré avoir des comportements à risque associés à l'acquisition et à la transmission du VIH et de l'hépatite C. Les utilisateurs de drogues injectables représentent encore un groupe à risque important dans l'épidémie de VIH au Canada, et les résultats de la phase 3 du système I-Track mettent en évidence la nécessité de poursuivre les services de prévention et de traitement, ainsi que le dépistage régulier et intégré des utilisateurs de drogues injectables.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,012 | 0,027 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,003 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».