Linking sex differences to the evolution of infectious disease life-histories
Notice bibliographique
Résumé
Sex differences in the prevalence, course and severity of infection are widespread, yet the evolutionary consequences of these differences remain unclear. Understanding how male–female differences affect the trajectory of infectious disease requires connecting the contrasting dynamics that pathogens might experience within each sex to the number of susceptible and infected individuals that are circulating in a population. In this study, we build on theory using genetic covariance functions to link the growth of a pathogen within a host to the evolution and spread of disease between individuals. Using the Daphnia–Pasteuria system as a test case, we show that on the basis of within-host dynamics alone, females seem to be more evolutionarily liable for the pathogen, with higher spore loads and greater divergence among pathogen genotypes as infection progresses. Between-host transmission, however, appears to offset the lower performance of a pathogen within a male host, making even subtle differences between the sexes evolutionarily relevant, as long as the selection generated by the between-host dynamics is sufficiently strong. Our model suggests that relatively simple differences in within-host processes occurring in males and females can lead to complex patterns of genetic constraint on pathogen evolution, particularly during an expanding epidemic. This article is part of the theme issue ‘Linking local adaptation with the evolution of sex differences’.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».