Notice bibliographique
Résumé
Parental care is assumed to be costly in that it requires sustained, high-intensity activity sufficient to cause costs of reproduction (decreased survival and future fecundity of parents). Costs of reproduction are, in turn, thought to have a physiological basis where intense activity causes a decrease in parental condition. However, attempts to identify the physiological basis of costs of reproduction have produced mixed results. Here, I argue that in birds, the central idea that parental care represents sustained, high-intensity work might be incorrect. Specifically: (a) the duration of intense activity associated with chick-rearing might be quite limited; (b) flight, the most obvious sustained, high-intensity activity, might only represent a small component of an individual's overall activity budget; (c) some (high-quality) individuals might be able to tolerate costs of intense activity, either owing to their physiological state or because they have access to more resources, without perturbation of physiological homeostasis; and (d) individuals might utilise other mechanisms to modulate costs of activity, for example, mass loss, again avoiding more substantial physiological costs. Furthermore, I highlight the important fact that life-history theory predicts that reproductive trade-offs should only be expected under food stress. Most birds breed in spring and early summer precisely because of seasonal increases in food abundance, and so it is unclear how often parents are food stressed. Consequently, I argue that there are many reasons why costs of reproduction, and any physiological signature of these costs, might be quite rare, both temporally (in different years) and among individuals.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».