Smoothing of Fault Slip Surfaces by Scale‐Invariant Wear
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Previous field observations suggest that fault slip surface roughness may decrease with slip. However, measurements have yet to confidently isolate the effect of slip from other possible controls, such as lithology or tectonic setting. We describe the evolution of slip surfaces in normal faults in SE Utah that cut well‐sorted, high‐porosity sandstones and accommodated regional extension at 1‐ to 4‐km depth. Tight controls on fault offset and uniform tectonic history allowed us to isolate the effect of slip during early stages of faulting (0‐ to 55‐m slip). Slip surfaces progress from rough joints and deformation bands toward smooth, continuous, and mirror‐like surfaces with increasing slip. We collected 123 scans of pristine slip surfaces, which measure surface geometry from micrometers to meters in length scale. Results indicate that slip surface roughness is systematically smoother than joint surfaces and deformation band edges. Over the best resolved length scales (0.1–10 mm), we observe roughness decreases with slip according to a power law with exponent −1 in the slip direction. Slip‐perpendicular profiles, though rougher, exhibit the same smoothing trend. The Hurst scaling exponent does not change with slip. These observations require wear to be multiscale. Boundary element method models suggest that mechanical wear of completely mated surfaces occurs by asperity failure and that the wear rate depends on the aspect ratio of asperities. These results indicate that at large slip, asperity failure at all length scales can cause slip surfaces to smooth while maintaining the fractal geometry characteristic of faults.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».