Underwater Noise from Large Commercial Ships—International Collaboration for Noise Reduction
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Ambient noise in broad areas of the ocean has increased significantly over the past half‐century from the introduction of tens of thousands of commercial ships continuously transiting the sea. Ship‐radiated noise is predominately low frequency (<1000 Hz) other than close to vessels, and aggregate noise can dominate low‐frequency bands, even well outside shipping lanes. Such sounds add to an already noisy background and can affect marine animals in various ways. This includes reducing the areas over which they can communicate, particularly for species that rely on low‐frequency sounds like baleen whales, seals, and fishes. An international community of researchers, environmental groups, government agencies, and sectors of the shipping industry has recognized shipping noise as an important marine conservation issue, as have various international bodies, notably the United Nation's International Maritime Organization (IMO). Reducing potential impacts from aggregate vessel noise is challenging given the nature and magnitude of the issue and the historical lack of regulation. However, substantial recent progress has been made by proactive collaborations among environmentalists, regulators, scientists, and industry, leading to progress in the IMO in the development of guidelines for the reduction of underwater noise from commercial shipping. This article discusses low‐frequency noise incidentally radiated from ships and its potential effects on marine life, with an emphasis on marine mammals. We also trace the formation and evolution of efforts to address environmental and economic costs and benefits of ship‐quieting efforts. The authors represent a range of governmental, scientific, industry, and conservation organizations centrally engaged in the IMO effort.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».