Film Festivals in the White Cube: Queer City Cinema as Artistic Practice
Notice bibliographique
Résumé
L’auteur retrace le rôle et le lieu du cinéma élargi du festival Queer City Cinema (à Regina), depuis sa première présentation en 1996 à ce jour. À partir du milieu des années 1990, les festivals de cinéma queer (ou altersexuel) au Canada et dans le monde se sont éloignés des modèles organisationnels basés sur les publics ou les communautés, pour lesquels ces événements s’inscrivaient dans le prolongement des activités des organismes queer militants, et ont adopté des modèles plus commerciaux. Concurremment à ce nouvel aiguillage organisationnel s’est produit un virage, au chapitre de l’esthétique et du commissariat, du cinéma expérimental et du cinéma élargi vers les longs métrages de genre. Sous la conduite du directeur artistique Gary Varro, le festival Queer City Cinema a résisté à cette tendance et constamment accru l’espace consacré au cinéma élargi dans la programmation du festival. Après la projection d’une seule vidéo documentaire sur une exposition de photographies en 1996, Varro a peu à peu inscrit au programme des expositions et des prestations en direct, ce qui a ultérieurement mené à la scission des films et des prestations avec l’instauration de Performatorium, de 2012 à 2015. L’engagement de Varro à promouvoir le cinéma élargi défie les frontières de l’art queer et du cinéma ou de la vidéo queer, définissant l’événement Queer City Cinema comme un festival cinématographique ainsi qu’une pratique artistique et l’exercice d’un commissariat — ce qui fait sa singularité parmi les festivals de cinéma queer au Canada.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,012 | 0,012 |
| Communication savante | 0,016 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,007 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,019 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».