“Listening Out” to Experimental Music in Canada: Publics, Subjects, Places
Notice bibliographique
Résumé
In 2016 Michael Snow and Mani Mazinani improvised on vintage analog synthesizers in Yonge-Dundas Square, filling Toronto’s busiest commercial commons with retro-futuristic sonic filigree; almost fifty years earlier, Otto Joachim’s four-channel electronic sound installation Katimavik furnished the Canadian Pavilion at Expo 67 in Montreal with uncannily similar sounds. In both cases, listeners perambulated amongst a sonic-spatial architecture defined by publicness and auditory plurality. In the intervening decades, non-profit artist-run centres proliferated across the country, offering refuge for local experimentalists to develop their craft in the name of regional and national cultural growth. Such is experimental music’s longstanding position on the margins and centres of listening in Canada: its history as a niche practice is replete with attempts to insert itself into the everyday. I argue that the diffusion of experimental music into increasingly quotidian spheres in Canada offers a way to understand how place is engendered through the intersubjectivity of listening—an act implicated in a range of agentive processes. Different from other listening contexts, in listening to experimental music we become interpellated into a relational nexus where the loci of composition, performance, and perception become distributive and unstable. I thus suggest that listening to experimental music in Canada can be thought of as a “listening out” an “attentive and anticipatory communicative disposition.” The examples serve as case studies for refiguring the engagement between creative music and the commons in Canada—what experimental music can “mean in the world.”
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,020 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».