Obscenity and Nationalism: Constitutional Freedom of Sexual Expression in Comparative Perspective
Notice bibliographique
Résumé
This Article surveys the development of constitutional obscenity jurisprudence in the United States, Canada, India and Japan. In the late nineteenth and early twentieth centuries, each of these jurisdictions undertook to impose restrictive Victorian standards of sexual morality on literature and the arts. In the second half of the twentieth century, their constitutional courts began seriously considering free expression claims brought by artists and writers prosecuted for obscenity. These courts have all struggled with a central paradox. Obscenity law criminalizes speech because it is offensive, but freedom of speech is an empty concept if it does not include the freedom to offend. The United States began to move away from Victorian standards after the middle of the twentieth century, replacing them with “community standards” and a promise of protection for “serious” works. Canada adopted an approach purportedly based on harm rather than morality, with results that were scarcely less repressive. Courts in India and Japan have been slow to extend protection to sexual speech. Paradoxically, in both India and Japan, nationalist prosecutors and judges have embraced imported Victorian standards of propriety as an expression of national identity, deploying them to suppress not just foreign but also indigenous works. Their narrow nationalism depends on a sanitized and incomplete picture of history, so sometimes defendants have prevailed when they could appeal to more tolerant pre-Victorian national traditions. This Article concludes that while obscenity law evidently does little to protect public morality or prevent harm, it can be a dangerous weapon in the hands of groups seeking to enforce political, social, and cultural conformity.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,013 | 0,069 |
| Communication savante | 0,011 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».