Hydrological transit times in nested urban and agricultural watersheds in the Greater Toronto Area, Canada
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Watershed mean transit times (MTTs) are used to characterize the hydrology of watersheds. Watershed MTTs could have important implications for water quality, as relatively long MTTs imply lengthier water retention, thereby allowing more time for pollutant transformation and more moderate release of pollutants into streams. Although estimates of MTTs are common for undisturbed watersheds, only a few studies to date have applied MTT models to urbanized watersheds. In the present study, we use δ 18 O to compare estimates of MTTs for paired suburban‐industrial and agricultural watersheds in Toronto, Canada. Although differences in precipitation δ 18 O between the two watersheds were negligible, there were significant differences in stream δ 18 O, suggesting differences in water transport pathways. Less damping between input precipitation δ 18 O and output stream δ 18 O in the suburban‐industrial watershed indicated a larger streamflow contribution from quick‐flow transport pathways. We applied three transit time models to quantify MTTs. Considering overall model fit, root mean square error, and uncertainty in model parameters, the exponential model performed the best of the three models. Optimized MTTs using this distribution across the suburban‐industrial subwatersheds ranged from 2.1 to 2.9 months, whereas those in the agricultural subwatersheds ranged from 2.7 to 7.5 months. The relatively small difference between urban and agricultural MTTs coincides with observations elsewhere. Model efficiencies could potentially be improved, and MTTs estimated more reliably, with a higher sampling frequency that captures a greater volume of overall discharge. Overall, this work provides a distinct first glimpse into the separation of MTTs between paired watersheds with such a large contrast in their land use.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».