Revisiting the Size–Luminosity Relation in the Era of Ultra Diffuse Galaxies
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Galaxies are generally found to follow a relation between their size and luminosity, such that luminous galaxies typically have large sizes. The recent identification of a significant population of galaxies with large sizes but low luminosities (“ultra diffuse galaxies,” or UDGs) raises the question of whether the inverse is also true—that is, whether large galaxies typically have high luminosities. Here we address this question by studying a size-limited sample of galaxies in the Coma cluster. We select red cluster galaxies with sizes of r eff > 2 kpc down to M g ∼ −13 mag in an area of 9 deg2, using carefully filtered Canada–France–Hawaii Telescope images. The sample is complete to a central surface brightness of μ g,0 ≈ 25.0 mag arcsec−2 and includes 90% of Dragonfly-discovered UDGs brighter than this limit. Unexpectedly, we find that red, large galaxies have a fairly uniform distribution in the size–luminosity plane: there is no peak at the absolute magnitude implied by the canonical size–luminosity relation. The number of galaxies within ±0.5 mag of the canonical peak (M g = −19.69 for 2 < r eff < 3 kpc) is a factor of ∼9 smaller than the number of fainter galaxies with −19 < M g < −13. Large, faint galaxies, such as UDGs, are far more common than large galaxies that are on the size–luminosity relation. An implication is that, for large galaxies, size is not an indicator of the halo mass. Finally, we show that the structure of faint large galaxies is different from that of bright large galaxies: at a fixed large size, the Sérsic index decreases with the magnitude following the relation .
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».