Weak and Slow, Strong and Fast: How Shear Zones Evolve in a Dry Continental Crust (Musgrave Ranges, Central Australia)
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The strike‐slip Davenport Shear Zone in Central Australia developed during the Petermann Orogeny (~550 Ma) in an intracontinental lower crustal setting under dry subeclogite facies conditions (~650 °C, 1.2 GPa). This approximately 5‐km‐wide mylonite zone encloses several large low‐strain domains, allowing a detailed study of the initiation of shear zones and their progressive development. Quartzo‐feldspathic gneisses and granitoids contain compositional layers, such as quartz‐rich pegmatites, mafic bands, and dykes, which should preferentially localize viscous deformation if favorably orientated. This is not observed, except for long, continuous, and fine‐grained dolerite dykes. Instead, many shear zones, typically a few millimeters to centimeters in width but extending for tens of meters, commonly exploited pseudotachylytes and are sometimes parallel to a network of little overprinted fractures. The recrystallized mineral assemblage in the sheared pseudotachylyte is similar to that in the host gneiss, without associated hydration due to fluid‐rock interaction. Lack of localization in quartz‐rich, coarser‐grained (typically >50 μm) rocks compared to mafic dykes, precursor fractures, and pseudotachylytes implies that localization in the dry lower crust preferentially occurs along elongate, planar fine‐grained layers. Transient high stress repeatedly initiated fractures, providing finer‐grained, weaker, planar precursors that localized subsequent ductile shear zones. This intimate interplay between brittle and ductile deformation suggests a local source for lower crustal earthquakes, rather than downward migration of earthquakes from the shallower, usually more seismogenic part of the crust.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».