Notice bibliographique
Résumé
Définie comme la situation qui caractérise un individu dont le niveau de formation dépasse celui normalement requis pour l’emploi occupé, la surqualification est considérée aujourd’hui comme faisant partie d’un ensemble de phénomènes problématiques qui caractérisent nos sociétés occidentales. Cependant, si les données statistiques tirées des travaux effectués à date sur la surqualification nous permettent d’arriver à une approximation chiffrée du phénomène qui touche, au Canada, environ un tiers de la main-d’œuvre, elles ont des limites lorsqu’on veut rendre compte des facteurs explicatifs du phénomène à partir des points de vue des acteurs impliqués dans ce processus : celui des jeunes diplômés, celui de l’État et celui des entreprises, chacun de ces acteurs participant, à sa manière, à la genèse et au développement de la surqualification. Le présent article se propose de diagnostiquer la surqualification et d’ouvrir la voie à des pistes explicatives du phénomène, de ses causes et conséquences, en centrant l’analyse sur le point de vue des employeurs. Cet angle d’approche, très peu présent, voire inexistant dans les recherches qui traitent de la surqualification, vise à atteindre trois objectifs qui commandent la structure de l’article : a) examiner la valeur et la fonction des diplômes dans le processus de recrutement selon le point de vue exprimé par des directeurs des ressources humaines (DRH) œuvrant dans des entreprises privées; b) identifier les raisons pour lesquelles ces entreprises embauchent des personnes surqualifiées et c) mettre au jour les avantages et les désavantages qui découlent des situations de surqualification, tels qu’ils ressortent du discours des DRH. Les analyses présentées sont fondées sur les résultats issus d’une recherche qualitative réalisée entre 2010 et 2015 auprès de trente entreprises canadiennes situées dans la région de Québec portant sur les pratiques de recrutement, de sélection et de gestion de la main-d’œuvre.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,018 |
| Communication savante | 0,007 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».