Groundwater recharge in the Canadian Prairies: mechanisms, constraints, and rates
Notice bibliographique
Résumé
A combination of dry climate and extensive cover of low-permeability sediments reduces groundwater recharge in the Canadian Prairies to just a few percent of annual precipitation. Such recharge scarcity increases the importance of knowing recharge rates for adequate management of water resources and, simultaneously, complicates recharge rate evaluation. The present study addresses this problem by using a combination of surface conditions monitoring, geochemical methods, and remote sensing to identify recharge mechanisms and physiographic constraints on recharge, and to quantify recharge rates. The analysis of stable-isotopic data shows that groundwater recharge in the Canadian Prairies is dominated by the snow-melt-driven depression-focussed recharge pathway. The potential recharge through this pathway is limited by the volume of snow-melt that is retained within topographic depressions and, thus, is mostly constrained by just two factors: runoff generation and the available depression storage capacity. The latter is shown to be generally comparable in magnitude with typical runoff values and, thus, serves as a hard upper limit on recharge rates. The identified link between depression storage capacity values and specific types of surficial sediments allows to estimate limit on groundwater recharge rate based on the surficial geology maps. Unlike depression storage capacity, the limit on recharge rate associated with runoff volume varies over time and is sensitive to the atmospheric forcing with mid-winter melts, which are shown to be an important factor affecting both volume of snow-melt runoff and timing of groundwater recharge. The regional recharge rates are consistent with identified limiting factors and are estimated to be 8─14 mm per year in the parkland ecoregion and 3.5─6 mm per year in the grassland ecoregion.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».