Effects of rapid evolution on species coexistence
Notice bibliographique
Résumé
Increasing evidence for rapid evolution suggests that the maintenance of species diversity in ecological communities may be influenced by more than purely ecological processes. Classic theory shows that interspecific competition may select for traits that increase niche differentiation, weakening competition and thus promoting species coexistence. While empirical work has demonstrated trait evolution in response to competition, if and how evolution affects the dynamics of the competing species—the key step for completing the required eco-evolutionary feedback—has been difficult to resolve. Here, we show that evolution in response to interspecific competition feeds back to change the course of competitive population dynamics of aquatic plant species over 10–15 generations in the field. By manipulating selection imposed by heterospecific competitors in experimental ponds, we demonstrate that ( i ) interspecific competition drives rapid genotypic change, and ( ii ) this evolutionary change in one competitor, while not changing the coexistence outcome, causes the population trajectories of the two competing species to converge. In contrast to the common expectation that interspecific competition should drive the evolution of niche differentiation, our results suggest that genotypic evolution resulted in phenotypic changes that altered population dynamics by affecting the competitive hierarchy. This result is consistent with theory suggesting that competition for essential resources can limit opportunities for the evolution of niche differentiation. Our finding that rapid evolution regulates the dynamics of competing species suggests that ecosystems may rely on continuous feedbacks between ecology and evolution to maintain species diversity.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».