Sex‐specific plasticity of reproductive allocation in response to water depth in a clonal, dioecious macrophyte
Notice bibliographique
Résumé
PREMISE OF THE STUDY: Sex-specific differences in reproductive investment contribute to sexual dimorphism in dioecious plants. Along environmental gradients, males and females may plastically adjust reproductive allocation differently because of contrasting reproductive costs. In dioecious macrophytes, variation in water depth is likely to influence reproductive allocation but has not been investigated in detail. METHODS: Vallisneria spinulosa was grown in aquatic mesocosms at water depths of 50, 100 and 150 cm for 14 weeks. Plasticity in allocation was measured to investigate whether sexual dimorphism in reproductive allocation and vegetative growth changed in response to varying water depths. KEY RESULTS: Females invested a higher fraction of resources to sexual reproduction than males across all water depths and decreased proportional allocation to sexual structures in shallow and deep water compared to intermediate water depth. In contrast, males maintained similar sexual allocation across all water depths. Females displayed larger vegetative size than males, despite greater sexual investment, but decreased vegetative biomass more than males in shallow or deep water. The sexes invested similarly in clonal propagation by tubers at all water depths, but a trade-off with sexual reproduction was only evident in females. CONCLUSIONS: Our results suggest that females of V. spinulosa have mechanisms to compensate for the costs of sexual reproduction in heterogeneous environments. Compared to males, females expressed greater plasticity in biomass allocated to sexual reproduction and vegetative growth in response to water depth variation. Environmental variation in underwater light availability probably caused the sex-specific allocation strategies found in V. spinulosa.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».