The History of Pathologists' Assistants: A Tale of 2 Educational Mavericks
Notice bibliographique
Résumé
CONTEXT.—: The use of medical technologists to assist with clinical pathology workload has been common since the 1930s. In stark contrast, most aspects of anatomical pathology have traditionally been considered to be medical work that must be performed by pathologists or residents. OBJECTIVE.—: To describe the history of the pathologists' assistant profession in North America. DESIGN.—: Available primary and secondary historical sources were reviewed. RESULTS.—: The concept of physician assistants, capable of performing delegated medical tasks, was created by Eugene A. Stead Jr, MD, at Duke University in 1965. When this profession began, it was quickly embraced by the American Medical Association, which took ownership related to certification and licensing of practitioners as well as external accreditation of training programs. Because of concerns about pathology manpower in the late 1960s, Thomas D. Kinney, MD, also at Duke University, developed the first training program for pathologists' assistants in 1969. Pathologists' assistants were not immediately accepted by many academic pathologists, especially related to work in the surgical pathology gross room. Organized pathology did not help the new profession develop standards, and so in 1972 pathologists' assistants created their own professional organization, the American Association of Pathologists' Assistants. Although it took several decades, the association was eventually able to forge relationships with the National Accrediting Agency for Clinical Laboratory Sciences for training program accreditation and the American Society for Clinical Pathology for board certification for practitioners. The development of the profession in Canada is also described. CONCLUSIONS.—: The pathologists' assistant profession is now well established in North America.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,011 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,011 |
| Communication savante | 0,008 | 0,010 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,006 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,007 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».