Notice bibliographique
Résumé
For a legal status which has existed for less than 20 years, the law concerning same-sex partnerships and religion has had a turbulent and somewhat confusing history. This chapter examines the story so far. The first part examines how the Civil Partnership Act 2004 originally ignored religion, copying the template of civil marriage. It then charts how this approach fell apart with the introduction of religious civil partnerships. The second part looks at the Marriage (Same Sex Couples) Act 2013 that built upon the existing structure for opposite-sex marriage rather than using the opportunity to craft a modernised, rationalised and codified law on marriage. This has led to an increasingly complex legal framework as shown by the ‘quadruple lock’ that permits but does not oblige religious groups to conduct same-sex marriages. The Civil Partnership Act 2004 was introduced in response to two private Member’s bills, which interestingly both sought to introduce a mechanism for both homo- and heterosexual couples.1 However, unlike these Bills, the Civil Partnership Act 2004 provided recognition and protection only in the case of ‘a relationship between two people of the same sex’ (section 1(1)). Much of the Civil Partnership Act 2004 used ‘civil marriage as a template for the processes, rights and responsibilities that go with civil partnership’.2 The restrictions on who could enter a civil partnership replicated those for marriage, but for the requirement that the partners had to be of the same sex (sections 3 and 4). Using the template of civil marriage meant that significant confusion existed as to the differences between the two statuses. In Wilkinson v Kitzinger3 it was stated that the Act bestowed upon civil partners ‘effectively all the rights, responsibilities, benefits and advantages of civil marriage save the name’.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».