Australians’ views and experience of personal genomic testing: survey findings from the Genioz study
Notice bibliographique
Résumé
Personal genomic tests (PGTs) for multiple purposes are marketed to ostensibly healthy people in Australia. These tests are generally marketed and purchased online commercially or can be ordered through a health professional. There has been minimal engagement with Australians about their interest in and experience with ordering a PGT. As part of a multistage, interdisciplinary project, an online survey (Stage 2 of the Genioz study) was available from May 2016 to May 2017. In total, 3253 respondents attempted the survey, with 2395 completed Australian responses from people with and without experience of having a PGT: 72% were female; 59% of the whole sample were undertaking/or had a university education; and, overall, age ranged from 18-over 80. A total of 571 respondents reported having had a genetic test, 373 of these classifiable as a PGT. A bivariate analysis suggests people who have undergone PGT in our sample were: women aged 25 and over; or in a high socioeconomic group, or have a personal or family diagnosis of a genetic condition (P ≤ 0.03). After a multivariate analysis, socioeconomic status and a genetic condition in the family were not of significance. The most common types of PGT reported were for carrier status and ancestry. Findings suggest greater awareness of, and an increasing demand for non-health related PGT in Australia. To support both consumers and health care professionals with understanding PGT results, there is a need for appropriate support and resources.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».