Entre l’arbre et l’écorce : douze ans d’histoire militaire au Québec
Notice bibliographique
Résumé
En 1995, alors qu'il était une jeune revue frondeuse, le Bulletin d'histoire politique prenait le risque de publier un numéro spécial sur « la participation des Canadiens français à la Deuxième Guerre mondiale : mythes et réalités ».De ce numéro spécial, l'historien canadien-anglais John English écrivait en 2006 qu'il «s'agit encore du meilleur compte rendu [sic] de la situation complexe relative à la participation à la guerre » 1 des Québécois.Rappelons que les articles du numéro provenaient d'un colloque tenu à l'automne 1994 au Collège militaire de Saint-Jean-sur-Richelieu.Colloque et numéro sont un moment de fondation.Pourquoi ?Robert Corneau expliquait dans son mot d'introduction qu'il fallait rompre le silence par lequel « notre littérature, notre cinéma, notre théâtre, toute notre culture en fait, observent la même discrétion sur notre participation à ces événements qui changèrent la face du monde».Le camarade Corneau posait ensuite la question suivante : « Comment expliquer que jusqu'à tout récemment la question militaire soit restée un objet d'étude très marginal au sein de la communauté universitaire au Québec ?» 2 • Comme il le suggère en employant l'épithète « marginal », Corneau n'était pas sans savoir que dans la littérature, le théâtre et le cinéma, et dans l'historiographie, le champ n'était pas entièrement vierge.Il aurait fallu pourtant avoir des œillères pour ne pas comprendre que la récolte était indigente, en particulier que la contribution des universitaires était pour ainsi dire inexistante.De plus, la production alors disponible dénotait plus qu'un penchant pour l'apitoiement national, avec une insistance sur virtuellement un seul thème : les conscriptions.Pensons à Tit-Coq, à Bonheur d'occasion, roman et adaptation cinématographique, au télé-théâtre de Jean Provencher Association québécoise d'histoire politique LANCRAGE INSTITUTIONNEL Comment peut-on évaluer les progrès de l'historiographie militaire au Québec depuis une douzaine d'années ?Soyons simpliste et allons-y d'abord avec quelques chiffres.Depuis le colloque de 1994, le groupe d'initiateurs -l'Association québécoise d'histoire politique et l'équipe du Bulletin, des professeurs du Collège militaire de Saint-Jean maintenant exilés à Kingston, des historiens du ministère de la Défense à Ottawa et plus récemment les collaborateurs de la Chaire Hector-Fabre à l'UQAM -a réussi à tenir un colloque tous les ans, souvent avec des moyens de fortune.Lassistance est fidèle et, bon an mal an, en légère augmentation (une soixantaine d'auditeurs en novembre 2006).Il est particulièrement significatif que la moyenne d'âge des conférenciers soit dans la trentaine, une grande partie des communications étant livrée par des étudiants à la maîtrise et autres jeunes chercheurs.On pourra dire qu'en général les thématiques ont peu évolué, que certains thèmes reviennent, mais le champ était si mal défriché qu'il a bien fallu et qu'il faudra encore approfondir les sillons tracés par les pionniers.Le petit appui institutionnel et la confiance de maisons d'édition sympathiques (Lux et Athéna principalement) avec l'appui discret de petites subventions venant du domaine public, ont permis l'édition des meilleures communications, de sorte que rien ne se perd ou presque rien.Ce serait cependant trop flatter la vanité d'un groupe auquel le chroniqueur appartient que de limiter les progrès réalisés aux travaux issus de ce groupe.Car, heureusement, le public peut lire un peu d'histoire militaire en français dans le beau Dominion grâce à d'autres initiatives, publiques ou privées, chez VLB, chez Septentrion, au défunt Méridien et aussi grâce 64
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,019 | 0,007 |
| Communication savante | 0,005 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,011 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».