IgG4-related disease: what a hematologist needs to know
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Notice bibliographique
Résumé
IgG4-related disease is a fibro-inflammatory condition that can affect nearly any organ system. Common presentations include major salivary and lacrimal gland enlargement, orbital disease, autoimmune pancreatitis, retroperitoneal fibrosis and tubulointerstitial nephritis. This review focuses on the hematologic manifestations of IgG4-related disease, including lymphadenopathy, eosinophilia, and polyclonal hypergammaglobulinemia. The disease can easily be missed by unsuspecting hematologists, as patients may present with clinical problems that mimic disorders such as multicentric Castleman disease, lymphoma, plasma cell neoplasms and hypereosinophilic syndromes. When IgG4-related disease is suspected, serum protein electrophoresis and IgG subclasses are helpful as initial tests but a firm histological diagnosis is essential both to confirm the diagnosis and to rule out mimickers. The central histopathological features are a dense, polyclonal, lymphoplasmacytic infiltrate enriched with IgG4-positive plasma cells (with an IgG4/IgG ratio >40%), storiform fibrosis, and obliterative phlebitis. Importantly for hematologists, the latter two features are seen in all tissues except bone marrow and lymph nodes, making these two sites suboptimal for histological confirmation. Many patients follow an indolent course and respond well to treatment, but a significant proportion may have highly morbid or fatal complications such as periaortitis, severe retroperitoneal fibrosis or pachymeningitis. Corticosteroids are effective but cause new or worsening diabetes in about 40% of patients. Initial response rates to rituximab are high but durable remissions are rare. More intensive lymphoma chemotherapy regimens may be required in rare cases of severe, refractory disease, and targeted therapy against plasmablasts, IgE and other disease biomarkers warrant further exploration.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,006 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,020 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle