Notice bibliographique
Résumé
Abstract The size of the genome represents one of the most strikingly variable yet poorly understood traits in eukaryotic organisms. Genomic comparisons suggest that most properties of genomes tend to increase with genome size, but the fraction of the genome that comprises transposable elements (TEs) and other repetitive elements tends to increase disproportionately. Neutral, nearly neutral and adaptive models for the evolution of genome size have been proposed, but strong evidence for the general importance of any of these models remains lacking, and improved understanding of factors driving the activity of TEs should also be considered. Fine‐scale investigation of the mutational and population‐genetic properties of both small and large insertions and deletions should help advance our understanding of how and why genome size evolution has occurred. Key Concepts Larger genomes tend to have larger amounts of most genome components, but the proportional representation of different types of DNA changes dramatically. Transposable elements and other repetitive DNA represent a major determinant of genome size variation. The importance of ancient whole genome duplication events in genome size evolution, particularly in plants, remains to be fully resolved. Direct estimates of mutational patterns do not suggest that the relative rate and size of small insertion/deletion events are major contributors to genome size evolution. Although broad‐scale patterns suggest a negative correlation between effective population size and genome size, comparative phylogenetic methods and comparisons of focal taxa have not suggested repeated shifts in genome size are tied to repeated changes in effective population size. The extent and causes of between‐species changes in transposable element activity should be characterised, to better understand the drivers of genome expansion.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».