Higher contribution of globally rare bacterial taxa reflects environmental transitions across the surface ocean
Notice bibliographique
Résumé
Microbial taxa range from being ubiquitous and abundant across space to extremely rare and endemic, depending on their ecophysiology and on different processes acting locally or regionally. However, little is known about how cosmopolitan or rare taxa combine to constitute communities and whether environmental variations promote changes in their relative abundances. Here we identified the Spatial Abundance Distribution (SpAD) of individual prokaryotic taxa (16S rDNA-defined Operational Taxonomic Units, OTUs) across 108 globally-distributed surface ocean stations. We grouped taxa based on their SpAD shape ("normal-like"- abundant and ubiquitous; "logistic"- globally rare, present in few sites; and "bimodal"- abundant only in certain oceanic regions), and investigated how the abundance of these three categories relates to environmental gradients. Most surface assemblages were numerically dominated by a few cosmopolitan "normal-like" OTUs, yet there was a gradual shift towards assemblages dominated by "logistic" taxa in specific areas with productivity and temperature differing the most from the average conditions in the sampled stations. When we performed the SpAD categorization including additional habitats (deeper layers and particles of varying sizes), the SpAD of many OTUs changed towards fewer "normal-like" shapes, and OTUs categorized as globally rare in the surface ocean became abundant. This suggests that understanding the mechanisms behind microbial rarity and dominance requires expanding the context of study beyond local communities and single habitats. We show that marine bacterial communities comprise taxa displaying a continuum of SpADs, and that variations in their abundances can be linked to habitat transitions or barriers that delimit the distribution of community members.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,015 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».