Paternité gay et GPA : entre lien génétique et lien affectif
Notice bibliographique
Résumé
Cadre de la recherche : À côté des pères « classiques », reliés génétiquement à leur enfant et conjoint de la mère, il existe des pères adoptifs, des pères seuls, des beaux-pères, des pères non génétiques. Au sein de cette diversité apparaissent les pères gays. Mais choisir la paternité gay est un phénomène relativement récent qui nécessite d’affronter un environnement légal et social hostile et qui défie les normes de genre. Objectifs : Explorer les représentations de la parenté et de la paternité et notamment l’importance accordée ou non au lien génétique chez les pères gays ayant eu recours à une gestation pour autrui. Méthodologie : L’article s’appuie sur des entretiens menés auprès de 36 hommes gays en couple qui ont eu recours à la gestation pour autrui pour devenir père d’un enfant ou de jumeaux agés d’environ 4 mois. Résultats : Probablement conscients de l’importance accordée au lien génétique dans les représentations sociales dominantes, les pères interrogés sont très attentifs à ce que leurs proches ne fassent pas de distinction. Mais ces mêmes représentations ne sont pas absentes chez ces pères, notamment au moment de la mise en œuvre de la conception. En effet, un certain nombre d’entre eux a implanté des embryons de l’un et de l’autre pour se donner une chance d’avoir des jumeaux génétiquement reliés à chacun des pères. Dans le cas d’une deuxième GPA, ils tiennent assez souvent à ce que le deuxième enfant (deuxième jumeau ou grossesse future) soit du père qui n’a pas donné son sperme la première fois. Conclusions : Les observations recueillies montrent que les représentations de la paternité sont diversifiées et combinent des représentations fondées sur l’engendrement avec des représentations davantage fondées sur la parentalité. Contribution : L’article met en évidence la complexité des représentations de la paternité. Celles-ci ne se résument pas aux liens biogénétiques mais accordent également une grande importance aux liens électifs.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».