Planification spatiale et agriculture urbaine. L’exemple de l’agglomération tourangelle
Notice bibliographique
Résumé
Pour les décennies à venir, deux défis sociétaux forts devront être relevés : nourrir décemment les 10 milliards d’Hommes et assurer une qualité de vie dans les villes surpeuplées. Nourrir la planète renvoie à la préservation des terres agricoles, elles-mêmes fortement menacées par les extensions urbaines. De plus, le bien-être en ville pourra être en partie assuré par les éléments de Nature parmi lesquels figurent les jardins potagers et autres éléments d’agriculture urbaine. De nombreuses études scientifiques montrent que le maintien de l’agriculture en ville est une des réponses pour concilier augmentation démographique, autosuffisance alimentaire et bien-être. Malgré les initiatives de plus en plus nombreuses, la mise en œuvre d’un projet d’agriculture urbaine est complexe et jamais gagnée d’avance. En se fondant sur Tours (France), cet article décrypte la fabrique d’un tel projet, aussi bien sur le plan politique et technique. Il montre que nourrir les urbains n’est qu’un prétexte pour répondre à des enjeux économiques (structurer une filière), sociaux (cohésion sociale) et environnementaux (biodiversité, protection du sol et des nappes phréatiques, etc.). C’est ainsi que tous les acteurs de l’aménagement urbain seront mobilisés, gage de réussite d’un projet d’agriculture urbaine. Cette vision multifonctionnelle du territoire permet de dépasser le cloisonnement encore fort entre environnementale et alimentaire alors que les objectifs sous-jacents sont convergents. Aussi, nous proposons l’idée de joindre les objectifs de préservation de la biodiversité à l’alimentation en réalisant une « trame verte, bleue et alimentaire » (TVBA).
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,006 |
| Communication savante | 0,007 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,012 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».