Notice bibliographique
Résumé
Au moment où le gouvernement du Québec, sous la direction de Robert Bourassa, réclame haut et fort la « souveraineté culturelle », Rioux, sous la pression de certains artistes et intellectuels, accepte de présider le Tribunal de la culture afin de mettre en procès l’inertie du ministère des Affaires culturelles de l’époque et, plus largement, de pourfendre ce miroir aux alouettes. La démonstration est éloquente : la « souveraineté culturelle » se révèle un leurre. En effet, la théorie sociologique, celle formulée par Rioux, n’a aucune peine à montrer, preuves à l’appui, que la culture est partie prenante de l’économie et de la politique. Sous ce chef, impossible d’être souverain en matière de culture, ou d’avoir voix à ce chapitre, sans du coup manifester des prérogatives d’ordre économique et politique. Bref, par une sorte de jeu de bascule, la souveraineté culturelle débouche d’emblée sur la souveraineté nationale, que le gouvernement libéral de l’époque s’emploie à mettre en échec.Le texte, publié sous forme d’opuscule comme numéro spécial de la revue Liberté, renferme nombre de considérations sur la notion de culture conçue en termes théoriques et pratiques. Sur cette base, Rioux affirme que la culture est loin d’être l’apanage des artistes et des intellectuels, et encore moins des politiciens, nullement intéressés par ce que recouvre ce mot, mais se révèle être « l’affaire de tout le monde ». La culture fait office de vecteur de la vie sociale et gouverne, à l’échelle individuelle et collective, la volonté d’être libre et d’agir par soi-même qui se manifeste sur le plan proprement politique par le projet d’indépendance nationale, plus que jamais à l’ordre du jour face à ce mirage qu’est la « souveraineté culturelle ».
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,023 | 0,018 |
| Communication savante | 0,010 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,015 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».