An Observational Study of Suicide Deaths by Self-Poisoning with Opioids in Toronto (1998-2015)
Notice bibliographique
Résumé
AbstractObjective:Opioid self-poisoning is a common suicide method in North America. However, there is limited information about who dies by this method and whether legislation on opioid access has resulted in lower suicide rates by self-poisoning. The primary research question was whether the rate of suicide involving opioids has diminished since the implementation of Ontario’s Narcotics Safety and Awareness Act (NSAA) (1998-2011 vs. 2012-2015).Methods:This study examined all suicides by intentional self-poisoning with or without an opioid in Toronto (1998-2015), and tested the mean change after NSAA by one-way ANOVA. Demographic and clinical characteristics as well as details surrounding the suicide were also compared for suicides by opioid and by non-opioid self-poisoning.Results:There were 773 suicides in Toronto by self-poisoning where the substance used was known (19.0% of all suicides). Of these, 289 (37.4%) had an opioid present and, in 249 (32.2%) suicides, the opioid was deemed to have been lethal. The mean number of yearly suicides involving opioids was 15.6 before and 17.5 after NSAA implementation (F 1.16, df 1, p = 0.30). Neither the rate per population nor the proportion of suicides by this method has changed between the 2 periods. People who died by suicide using an opioid had higher rates of pain, musculoskeletal, gastrointestinal/liver disorders, and cancer.Conclusions:This study confirms that opioids are a major contributor to suicide in Toronto, with no change in the rates after implementation of the NSAA. Physicians who prescribe opioids should monitor patients for elevated suicide risk and intervene where appropriate. RésuméObjectif:L’auto-empoisonnement par opioïde est une méthode de suicide commune en Amérique du Nord. Toutefois, l’information est limitée si l’on recherche qui meurt par cette méthode et si la législation sur l’accès aux opioïdes a produit des taux plus faibles de suicide par auto-empoisonnement. La principale question de recherche voulait déterminer si le taux des suicides impliquant des opioïdes a diminué après la mise en œuvre de la Loi de 2010 sur la sécurité et la sensibilisation en matière de stupéfiants de l’Ontario (LSSS)(1998-2011 c. 2012-2015).Méthodes:Cette étude a examiné tous les suicides par auto-empoisonnement intentionnel avec ou sans opioïde à Toronto (1998-2015), et la variation moyenne après un test de la LSSS mené par une ANOVA unidirectionnelle. Les caractéristiques démographiques et cliniques ainsi que les détails entourant le suicide ont aussi été comparés pour les suicides par opioïde et par auto-empoisonnement sans opioïde.Résultats:À Toronto, il y a eu 773 suicides par auto-empoisonnement où la substance utilisée était connue (19,0% de tous les suicides). Sur ceux-ci, 289 (37,4%) avaient une présence d’opioïde et dans 249 (32,2%) d’entre eux, l’opioïde a été jugé mortel. Le nombre moyen de suicides annuels comportant des opioïdes était de 15,6 avant la mise en œuvre de la Loi de 2010 sur la sécurité et la sensibilisation en matière de stupéfiants et de 17,5 après (F 1,16; df 1; p = 0,30), et ni le taux par population ni la proportion de suicides par cette méthode n’ont changé entre les deux périodes. Les gens décédés par suicide qui ont utilisé un opioïde avaient des taux plus élevés de douleurs, de problèmes musculo-squelettiques, de troubles gastro-intestinaux ou hépatiques et de cancer.Conclusions:Cette étude confirme que les opioïdes sont un contributeur majeur au suicide à Toronto et qu’il n’y a pas eu de changement des taux par suite de la LSSS. Les médecins qui prescrivent des opioïdes devraient surveiller le risque élevé de suicide chez leurs patients et intervenir au besoin.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».