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Enregistrement W2934280362 · doi:10.1177/0706743719838777

An Observational Study of Suicide Deaths by Self-Poisoning with Opioids in Toronto (1998-2015)

2019· article· en· W2934280362 sur OpenAlexafffundvenueabout
Mark Sinyor, Marissa Williams, Sanil Gulati, Ayal Schaffer

Notice bibliographique

RevueThe Canadian Journal of Psychiatry · 2019
Typearticle
Langueen
DomainePsychology
ThématiqueSuicide and Self-Harm Studies
Établissements canadiensHealth Sciences CentreUniversity of TorontoSunnybrook Health Science Centre
Organismes subventionnairesOntario Ministry of Research and InnovationUniversity of Toronto
Mots-clésObservational studyMedicinePoison controlSuicide preventionInjury preventionOccupational safety and healthHuman factors and ergonomicsMedical emergencyEmergency medicinePsychiatryInternal medicine

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

AbstractObjective:Opioid self-poisoning is a common suicide method in North America. However, there is limited information about who dies by this method and whether legislation on opioid access has resulted in lower suicide rates by self-poisoning. The primary research question was whether the rate of suicide involving opioids has diminished since the implementation of Ontario’s Narcotics Safety and Awareness Act (NSAA) (1998-2011 vs. 2012-2015).Methods:This study examined all suicides by intentional self-poisoning with or without an opioid in Toronto (1998-2015), and tested the mean change after NSAA by one-way ANOVA. Demographic and clinical characteristics as well as details surrounding the suicide were also compared for suicides by opioid and by non-opioid self-poisoning.Results:There were 773 suicides in Toronto by self-poisoning where the substance used was known (19.0% of all suicides). Of these, 289 (37.4%) had an opioid present and, in 249 (32.2%) suicides, the opioid was deemed to have been lethal. The mean number of yearly suicides involving opioids was 15.6 before and 17.5 after NSAA implementation (F 1.16, df 1, p = 0.30). Neither the rate per population nor the proportion of suicides by this method has changed between the 2 periods. People who died by suicide using an opioid had higher rates of pain, musculoskeletal, gastrointestinal/liver disorders, and cancer.Conclusions:This study confirms that opioids are a major contributor to suicide in Toronto, with no change in the rates after implementation of the NSAA. Physicians who prescribe opioids should monitor patients for elevated suicide risk and intervene where appropriate. RésuméObjectif:L’auto-empoisonnement par opioïde est une méthode de suicide commune en Amérique du Nord. Toutefois, l’information est limitée si l’on recherche qui meurt par cette méthode et si la législation sur l’accès aux opioïdes a produit des taux plus faibles de suicide par auto-empoisonnement. La principale question de recherche voulait déterminer si le taux des suicides impliquant des opioïdes a diminué après la mise en œuvre de la Loi de 2010 sur la sécurité et la sensibilisation en matière de stupéfiants de l’Ontario (LSSS)(1998-2011 c. 2012-2015).Méthodes:Cette étude a examiné tous les suicides par auto-empoisonnement intentionnel avec ou sans opioïde à Toronto (1998-2015), et la variation moyenne après un test de la LSSS mené par une ANOVA unidirectionnelle. Les caractéristiques démographiques et cliniques ainsi que les détails entourant le suicide ont aussi été comparés pour les suicides par opioïde et par auto-empoisonnement sans opioïde.Résultats:À Toronto, il y a eu 773 suicides par auto-empoisonnement où la substance utilisée était connue (19,0% de tous les suicides). Sur ceux-ci, 289 (37,4%) avaient une présence d’opioïde et dans 249 (32,2%) d’entre eux, l’opioïde a été jugé mortel. Le nombre moyen de suicides annuels comportant des opioïdes était de 15,6 avant la mise en œuvre de la Loi de 2010 sur la sécurité et la sensibilisation en matière de stupéfiants et de 17,5 après (F 1,16; df 1; p = 0,30), et ni le taux par population ni la proportion de suicides par cette méthode n’ont changé entre les deux périodes. Les gens décédés par suicide qui ont utilisé un opioïde avaient des taux plus élevés de douleurs, de problèmes musculo-squelettiques, de troubles gastro-intestinaux ou hépatiques et de cancer.Conclusions:Cette étude confirme que les opioïdes sont un contributeur majeur au suicide à Toronto et qu’il n’y a pas eu de changement des taux par suite de la LSSS. Les médecins qui prescrivent des opioïdes devraient surveiller le risque élevé de suicide chez leurs patients et intervenir au besoin.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,196
Score d'incertitude au seuil0,394

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,001
Bibliométrie0,0010,002
Études des sciences et des technologies0,0010,000
Communication savante0,0010,000
Science ouverte0,0010,001
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0020,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,037
Tête enseignante GPT0,328
Écart entre enseignants0,291 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations6
Publié2019
Routes d'admission4
Résumé présentoui

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