New Frontiers of Philanthro‐capitalism: Digital Technologies and Humanitarianism
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Digital technologies that allow large numbers of laypeople to contribute to humanitarian action facilitate the deepening adoption and adaptation of private‐sector logics and rationalities in humanitarianism. This is increasingly taking place through philanthro‐capitalism, a process in which philanthropy and humanitarianism are made central to business models. Key to this transformation is the way private businesses find supporting “digital humanitarian” organisations such as Standby Task Force to be amenable to their capital accumulation imperatives. Private‐sector institutions channel feelings of closeness to aid recipients that digital humanitarian technologies enable, in order to legitimise their claims to “help” the recipients. This has ultimately led to humanitarian and state institutions re‐articulating capitalist logics in ways that reflect the new digital humanitarian avenues of entry. In this article, I characterise this process by drawing out three capitalist logics that humanitarian and state institutions re‐articulate in the context of digital humanitarianism, in an emergent form of philanthro‐capitalism. Specifically, I argue that branding, efficiency, and bottom lines take altered forms in this context, in part being de‐politicised as a necessary condition for their adoption. This de‐politicisation involves normalising these logics by framing social and political problems as technical in nature and thus both beyond critique and amenable to digital humanitarian “solutions”. I take this line of argumentation to then re‐politicise each of these logics and the capitalist relations that they entail.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,069 |
| Communication savante | 0,019 | 0,016 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,010 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».