Consumptive and non‐consumptive effects of predators vary with the ontogeny of their prey
Notice bibliographique
Résumé
Predators exert a strong influence on ecological communities by reducing the abundance of prey (consumptive effects) and shaping their foraging behavior (non-consumptive effects). Although the prevalence of trophic cascades triggered by non-consumptive effects is increasingly recognized in a wide range of ecosystems, how its relative strength changes as prey individuals grow in size along various life stages remains poorly resolved. We investigated how the effects of predators vary with the ontogeny of a key herbivorous sea urchin, which is responsible for transforming diverse macroalgal forests to a barren state dominated by bare rock and encrusting coralline algae. We conducted a series of field and laboratory experiments to determine how susceptibility to predation, prey behavioral responses, and grazing impact on algal cover vary with sea urchin size. The consumptive effects of predators were greater on smaller sea urchin size classes, which were more susceptible to predation. Unexpectedly however, predator non-consumptive effects acted only on larger sea urchins, significantly reducing their grazing activity in the presence of predator cues. Crucially, only these larger sea urchins were capable of overgrazing macroalgae in the field, with non-consumptive effects reducing sea urchin foraging activity and macroalgal grazing impact by 60%. The decoupling between risk and fear as prey grow indicates that the strength of consumptive and non-consumptive trophic cascades may act differently at different ontogenetic stages of prey. While the consumptive effects of predators directly influence population numbers, the consequences of non-consumptive effects may far outlive consumptive effects as prey grow, finding refuge in size, but not from fear.
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».