Une histoire croisée des territoires de l’aluminium est-elle possible ?
Notice bibliographique
Résumé
Cette présentation veut questionner et évaluer les conditions de possibilité d’une mise en relation de la France et du Québec dans la production d’une histoire commune des territoires créés ou investis par l’entreprise aluminière. En effet, un premier constat tend vers des parcours historiques plutôt différents : peut-on comparer les « villes de compagnie » de l’Amérique, dont les établissements aluminiers d’Arvida, d’Isle-Maligne et de Shawinigan, au Québec, avec les « cités » de l’aluminium en France ? Face à l’impasse qu’érige la particularisation des pensées politiques, culturelles, sociales et économiques qui ont présidé à la formation de ces territoires, on propose ici un renversement de paradigme : il s’agit de concevoir l’héritage des territoires de l’aluminium non plus depuis sont origine jusqu’à nous, mais, à l’inverse, tel qu’il s’accumule dans le palimpseste du temps présent. En d’autres mots, il s’agit de scruter l’empreinte : en France et au Québec, les territoires de l’aluminium ont en effet ceci de commun qu’ils tendent à une semblable disparition. Sous cet angle de l’empreinte, la mise en relation des villes de compagnie et des cités aluminières soumises à notre étude met en exergue des phénomènes communs qui bousculent un certain nombre de conceptions reçues, à commencer par celle voulant que la mémoire des territoires industriels soit criblée de paternalisme, d’oppression et de misère ouvrière. Sous l’angle de l’empreinte, l’histoire des territoires de l’aluminium livre plutôt, certes des traces tangibles d’établissements dont les parentés restent à comprendre, mais aussi et surtout des projets de société et des récits d’appartenance. Les territoires de l’aluminium bousculent ainsi, de même, les logiques patrimoniales : l’héritage devient celui de la parole, qui transforme le territoire en un milieu de vie. La disparition du rapport entre l’usine, le sol et la société offre en effet l’occasion de recycler l’appartenance que révèle l’empreinte et de conserver, non pas les seuls vestiges du bâti ou des machines, mais le projet de société qui les anime toujours.
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Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,009 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».