Better defining the optimal management of penile urethral strictures: A retrospective comparison of single-stage vs. two-stage urethroplasty
Notice bibliographique
Résumé
INTRODUCTION: We aimed to compare single-stage and two-stage urethroplasty techniques for the treatment of penile urethral strictures. METHODS: We performed a retrospective review of all penile urethroplasties performed at a single centre between 2003 and 2017. The primary outcome was urethral patency, defined as the ability to easily pass a 16 Fr flexible cystoscope at six and 18 months of followup, and development of 90-day complications. RESULTS: Overall, 101 single-stage procedures (48 buccal mucosal graft [BMG] and 53 penile fasciocutaneous flap [PFF]) and 53 two-stage procedures were performed. There was no difference in median stricture length between groups (p=0.25). Cox regression analysis did not identify stricture etiology, length, age, obesity, prior reconstruction, or urethroplasty technique to be associated with failure. Log-rank testing did not demonstrate a difference in success rates between surgical techniques (91% [48/53] PFF vs. 83% [40/48] BMG vs. 87% two-stage [46/53]). Thirty-nine percent (60/154) of patients experienced a complication (51% [27/53] PFF vs. 29% [14/48] BMG vs. 36% [19/53] two-stage). Multivariate analysis found urethroplasty technique to be the only factor associated with development of complication (p=0.02); odds ratio relative to BMG was 3.1 (p=0.009) for PFF and 1.4 (p=0.43) for two-stage. CONCLUSIONS: There appears to be little difference in success between penile urethroplasty techniques. The shift in technique to a single-stage BMG, when appropriate, appears to be founded on the basis of fewer operations for the patient, relative to a two-stage repair, and a lower complication profile, relative to single-stage PFF, without compromising success rates.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».